Politique de cookies
Le groupe AEF info utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités et vous proposer des contenus personnalisés. Avant de continuer votre navigation sur ce site, vous pouvez également choisir de modifier vos réglages en matière de cookies.
Politique de protection des données personnelles

Paramétrer Tout accepter

Service abonnements 01 83 97 46 50

Investissements d'avenir : « Aucun IHU n'affiche de retard » (rapport annuel du comité de surveillance)

« Trois ans après le lancement du programme d'investissements d'avenir, 3 400 projets ont été déposés et 100 appels à projets lancés : 1 684 projets ont été déposés dans le domaine de l'enseignement supérieur, de la recherche et de la formation pour 620 projets sélectionnés qui sont contractualisés à près de 88 %. » Tel est le constat établit par le comité de surveillance des investissements d'avenir qui publie son rapport 2012-2013 en juillet 2013. Le comité met notamment en avant le fait que les 6 IHU (instituts hospitalo-universitaires) labellisés il y a un an présentent « les délivrables attendus » (AEF n°244560). « Aucun IHU n'affiche de retard avec son programme prévisionnel », ajoute le rapport. « Qu'il s'agisse des idex, des IRT et des Satt pour la valorisation de la recherche, de nombreuses structures sont déjà opérationnelles », se félicite le comité.

Cet article est réservé à nos abonnés

Que diriez-vous de découvrir nos services d’information en temps réel ainsi que les dossiers thématiques et les newsletters de nos rédactions ?
Nous vous invitons à formuler une demande de test pour accéder à AEF info.

Cette offre d’essai est gratuite et sans engagement
à lire aussi
URGENT. Rapport Beylat-Tambourin : « focaliser les Satt sur la maturation » et « désigner un titulaire unique des droits de PI » des UMR

« La maturation est identifiée comme une étape cruciale pour le transfert, il est donc essentiel, et ce avant la fin 2013, de recentrer les Satt (sociétés d'accélération du transfert de technologie) actuelles et futures sur la maturation avant que les modes de fonctionnement et les équipes ne soient figés. » C'est ce que recommandent (proposition 8), Jean-Luc Beylat, président d'Alcatel-Lucent Bell Labs France, président du pôle de compétitivité Systematic Paris Region, et Pierre Tambourin, directeur général du Genopole d'Évry (Essonne) dans leur rapport intitulé « L'Innovation, un enjeu majeur pour la France : dynamiser la croissance des entreprises innovantes » et comprenant 19 propositions. Il est remis à Geneviève Fioraso, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, et Fleur Pellerin, ministre chargée des PME, de l'Innovation et de l'Économie numérique vendredi 5 avril 2013. « L'objectif initial des Satt était de soutenir la maturation. Bien qu'issus d'un même cahier des charges, les modèles de Satt actuellement créées présentent néanmoins une forte dispersion de leurs activités, qui ne sont pas de ce fait focalisées sur la maturation », constatent-ils.

Lire la suiteLire la suite
IHU : six lauréats reçoivent près de 350 millions d'euros, six autres projets recevront une aide « ponctuelle » de 35 millions d'euros

Six IHU (instituts hospitalo-universitaires) sont sélectionnés au terme de l'appel à projets dédié du programme d'investissements d'avenir (AEF n°244634), annoncent mercredi 30 mars 2011, Xavier Bertrand, ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé, Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, et René Ricol, commissaire général à l'investissement. Ces six lauréats reçoivent près de 350 millions d'euros au total. Six autres projets, classés B par le jury, vont recevoir « une aide financière ponctuelle » d'un montant total de 35 millions d'euros. Ces montants incluent 170 millions d'euros consommables pris sur l'enveloppe globale de 850 millions d'euros prévue pour les IHU, et 215 millions d'euros d'intérêts cumulés provenant du placement pendant dix ans du restant de l'enveloppe (850 millions moins 170 millions, soit 680 millions). Cette répartition était prévue par l'appel à projets, qui expliquait que les dotations seraient attribuées à 80% sous forme de dotation non consomptible, et à 20% sous forme de crédits consomptibles (AEF n°262895).

Lire la suiteLire la suite