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Ronald K. Noble regrette que peu de pays utilisent la base de données des passeports volés d'Interpol

« Il est trop tôt pour spéculer sur un lien entre les passeports volés et l'avion disparu, mais il est préoccupant qu'un passager puisse embarquer sur un vol international en utilisant un passeport volé, répertorié dans les bases de données Interpol », affirme le secrétaire général de l'organisation, Ronald K. Noble, dimanche 9 mars 2014. Il réagit à la disparition du vol MH 370 de Malaysia Airlines, sur lequel « au moins » deux personnes avaient embarqué avec des passeports volés.

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Deux millions de recherches quotidiennes sont effectuées dans les bases de données d'Interpol

En 2011 « plus de deux millions de recherches ont été quotidiennement effectuées dans les bases de données mondiales » d'Interpol, indique l'organisation dans son bilan de l'année écoulée, publié vendredi 30 décembre 2011. Les principaux fichiers dont dispose Interpol sont une base de données d'empreintes digitales, une base regroupant les papiers d'identité volés, une autre les armes à feu utilisés pour commettre un crime, une autre contient des profils ADN. Interpol ajoute qu'il s'agit d'une « une année record pour les bases de données de police scientifique, avec plus de 35 000 empreintes digitales traitées par Interpol, donnant lieu à plus de 2 000 signalements positifs ainsi qu'à 114 concordances concernant plusieurs pays dans le cadre d'opérations. En outre, plus de 12 000 profils d'ADN supplémentaires ont été enregistrés dans la base de données de l'organisation, donnant lieu à 45 signalements positifs ».

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