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Amnesty pointe les difficultés d'accès à la justice des victimes de violation des droits humains par des multinationales

L'association internationale de protection des droits humains Amnesty International publie, vendredi 7 mars 2014, un rapport intitulé « Injustice incorparated : corporate abuses and the human right to remedy ». Ce rapport fait état de l'accès à la justice dans le monde pour les victimes de violations des droits humains commises par des multinationales. L'association détaille les obstacles auxquels doivent faire face les victimes, souvent issues de communautés pauvres, face à des entreprises disposant d'un pouvoir politique et financier : freins juridiques aux procédures extraterritoriales, manque d'informations et relations entre entreprises et États. Le rapport s'accompagne de quatre études de cas (Bhopal en 1984, Ok Tedi en 1984, Omaï en 1995, et Trafigura en 2006) et d'une série de recommandations pour améliorer le droit au recours des victimes : plus grande transparence, renforcement de la coopération entre États et changement de culture dans les relations État-entreprises.

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« Les victimes des violations de droits de l'homme causées par des multinationales n'ont pas accès à la justice, malgré les engagements pris par les gouvernements il y a deux ans », constate un rapport publié par une coalition des ONG européennes ECCJ (European Coalition for corporate justice), Icar (International corporate accountability roundtable) et Core, à l'ouverture du forum annuel de l'ONU sur les droits de l'homme et entreprises, dimanche 1er décembre 2013 à Genève. Il reste « des barrières majeures » à l'accès à des recours juridiques : « Les coûts, les structures complexes des entreprises et des lois inflexibles empêchent les cas d'atteindre les tribunaux en Europe et aux États-Unis, alors qu'il est impossible de les présenter dans les pays où les violations ont eu lieu. »

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