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La CPU veut que le doctorat et l'HDR soient les seuls grades français au niveau le plus élevé de certification en Europe

La CPU (Conférence des présidents d'université) est partisane de « demander que le doctorat et l'HDR (habilitation à diriger des recherches) soient les seuls diplômes et grades universitaires français positionnés au niveau 8 à l'échelle européenne » des qualifications. Elle l'exprime dans l'une des 29 propositions qu'elle émet au terme de son colloque sur « les universités au coeur de la formation professionnelle et de l'apprentissage », qui s'est tenu les 28 et 29 novembre 2013 à Paris (AEF n°469007). Elle plaide aussi pour « affirmer la reconnaissance du doctorat dans le monde socio-économique et dans la fonction publique ». Toujours au chapitre des liens entre la recherche et la formation professionnelle, la CPU souligne enfin le besoin d'un « appui à la promotion des activités de recherche sur la formation des adultes ».

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« La CPU milite pour la reconnaissance du doctorat dans les entreprises » (Jean-Loup Salzmann)

« L'une des conditions de sortie de crise passe par une élévation de l'effort de R&D des entreprises françaises, dont la part reste chroniquement déficitaire au sein de l'effort national de recherche », déclare Jean-Loup Salzmann, président de la CPU (Conférence des présidents d'université), lors d'un point presse jeudi 26 septembre 2013 au lendemain de la présentation du projet de budget 2014 (AEF n°181835). « Outre le fait que certaines de nos entreprises ne considèrent pas suffisamment la recherche comme étant un axe stratégique vital, l'une des raisons à ce déficit de leur effort de recherche tient probablement au fait qu'elles recrutent plutôt des ingénieurs dans leurs centres de recherche, et non les professionnels de la recherche que sont les docteurs », analyse-t-il. « Aussi la CPU milite-t-elle pour une meilleure reconnaissance du doctorat dans l'entreprise », ajoute son président.

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Loi ESR : la comparaison des dispositions sur la recherche et le transfert votées par l'Assemblée, le Sénat et la CMP

La CMP (commission mixte paritaire) ne retient pas les modifications qu'avait apportées le Sénat au dispositif du crédit impôt recherche, dans le texte du projet de loi sur l'enseignement supérieur et la recherche qu'elle a adopté mercredi 26 juin 2013 et qui est mis en ligne le 28 juin (AEF n°186783). Elle intervient aussi sur le transfert, rétablit la suppression des RTRA et des CTRS, annulée par le Sénat, et tranche en faveur de la rédaction sénatoriale pour ce qui est de la reconnaissance du doctorat dans la fonction publique, tout en écartant les doctorants de la formation restreinte du conseil d'administration des universités. Le texte sera soumis aux sénateurs le 3 juillet, puis aux députés le 9 juillet. AEF publie un tableau retraçant les évolutions du texte depuis sa présentation en conseil des ministres le 20 mars (1).

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Assises nationales : faire reconnaître le doctorat dans les conventions collectives « est une évidence » (Albert Fert, prix Nobel de physique)

« La proposition 54 du comité de pilotage pour la reconnaissance du doctorat est une évidence ! » Telle est l'appréciation portée par Albert Fert, prix Nobel de physique 2007 et professeur émérite à l'université Paris-Sud, sur l'une des propositions faites par le comité de pilotage des assises nationales de l'enseignement supérieur et de la recherche, débattues durant les assises lors de l'atelier sur « donner une nouvelle ambition pour la recherche », lundi 26 novembre 2012 au Collège de France à Paris (AEF n°201293, n°201312 et n°201402). Cette proposition vise à « faire reconnaître le doctorat dans les grilles de la haute fonction publique » et à « négocier avec les filières pour que le doctorat soit valorisé dans les conventions collectives des branches professionnelles ». En outre, le comité de pilotage préconise de « prendre en compte le doctorat dans les concours d'accès à la fonction publique et inscrire à terme (dix ans) un quota minimal de docteurs dans les grands corps de l'État ». Albert Fert, qui est directeur scientifique d'une unité mixte de recherche associant le CNRS et le groupe Thales, pense à ce sujet que « le rapprochement entre grandes écoles et universités à travers les idex (initiatives d'excellence) devrait favoriser le passage des docteurs vers l'entreprise ». Mais il observe aussi que « si les ingénieurs docteurs sont recrutés assez facilement par les entreprises, c'est plus difficile pour les docteurs de formation universitaire ».

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Le comité de suivi LRU réaffirme la nécessité de « reconnaître le doctorat » dans les entreprises et la haute fonction publique

« Reconnaître le doctorat dans les entreprises et favoriser le recrutement de docteurs dans la haute fonction publique » : c'est l'une des quatorze propositions que le comité de suivi de la loi LRU émet dans son cinquième et dernier rapport annuel (1), rendu public jeudi 22 novembre 2012. Ce rapport comporte quatorze « recommandations essentielles » regroupées sous cinq chapitres, dont un chapitre « recherche et formation ». « Le rôle du doctorat doit être mis en avant comme référence internationale de formation y compris pour les futurs cadres supérieurs », affirme le comité de suivi. Il estime également que « les chercheurs actifs, quel que soit leur statut, doivent intervenir de manière importante dans l'enseignement dès la licence, en particulier en direction d'étudiants à fort potentiel académique qui ne se destinent pas forcément à la recherche ».

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