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Home| Social / RH| Protection sociale| Dépêche n°276225

Réinventer la médecine ambulatoire libérale, un débat clivé entre les générations de médecins et avec la Dhos

Libre choix du médecin par le patient, liberté de prescription du médecin, respect du secret professionnel, paiement direct des honoraires par le patient et liberté d'installation du médecin. Tels sont les principes qui définissent encore aujourd'hui l'exercice médical libéral en France rappelait, mercredi 3 février 2010, l'économiste de la santé Claude Le Pen lors d'un colloque de Dauphine-santé intitulé « Faut-il réinventer la médecine libérale ? ». À y regarder de plus près l'article L162-2 du Code de la santé publique, issu de la loi du 15 juillet 1971 relative aux « rapports entre les caisses d'assurance maladie et les praticiens et auxiliaires médicaux », précise même que c'est « dans l'intérêt des assurés sociaux et de la santé publique » que doivent être assurés « le respect de la liberté d'exercice et de l'indépendance professionnelle et morale des médecins », « conformément à ces principes déontologiques fondamentaux ». Depuis la première convention médicale signée en 1971 par Maurice Derlin, président FO de la Cnamts et le docteur Jacques Monnier, président de la CSMF, les limitations aux grands principes se sont multipliées. Au point qu'il est parfois difficile de savoir ce qui reste véritablement « libéral » dans l'exercice de la médecine telle qu'il se pratique dans le secteur ambulatoire. Le mot libéral constitue même un repoussoir pour une certaine frange de la jeune génération de médecins particulièrement présente à la table des Égos (états-généraux de l'organisation de la santé) au printemps 2008.

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