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« S'il y avait une crue de la Seine en 2011, le coût serait de 12 milliards d'euros » (assises de l'AMIF)

« Après la crue de 1910 à Paris, la construction en zones inondables a continué et il est probable que la vulnérabilité soit plus forte aujourd'hui », juge Dominique Voynet, sénatrice-maire de Montreuil, présidente de la commission risques majeurs et vice-présidente de l'Amif (Association des maires d'Île-de-France). Elle s'exprime lors d'un atelier qu'elle préside sur le risque d'inondation lié à la Seine, intitulé « les maires face à la catastrophe annoncée », jeudi 15 avril 2010 au parc floral de Vincennes où se tenaient les assises de l'Amif. « La commission des risques de l'Amif a choisi le thème du risque d'inondation dans le bassin de la Seine comme prioritaire cette année », ajoute-t-elle. Les intervenants de la table ronde - Préfecture de police de Paris, RATP, mairie de Paris… - soulignent qu'ils travaillent depuis plusieurs années à l'élaboration de plans de prévention pour gérer les conséquences de cette future crue.

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