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« Les meilleurs chercheurs français ne s'expatrient pas tous aux États-Unis » (Jean Favero, bureau du CNRS à Washington)

« Le rapport de l'Institut Montaigne n'est pas inintéressant, mais je me suis permis de faire observer à son auteur, Ioanna Kohler, de la fondation franco-américaine à New York, qu'il conviendrait de nuancer les affirmations sur la fuite des cerveaux : les meilleurs chercheurs français ne s'expatrient pas tous aux États-Unis. » Telle est la réaction qu'exprime à AEF Jean Favero, directeur du bureau du CNRS à Washington, après la parution en novembre 2010 d'une étude de l'Institut Montaigne sur les expatriés de l'enseignement supérieur français aux États-Unis (AEF n°256069). « Que je sache, la France compte tout de même neuf prix Nobel en sciences 'dures' et un en économie dans les trente dernières années, qui ont mené leurs recherches dans des laboratoires français. Récemment, un de nos plus éminents chercheurs, père de la pile au lithium, a choisi de poursuivre ses travaux en France plutôt que dans une grande université californienne qui le sollicitait (AEF n°264846). Il y a bien sûr des scientifiques français qui sont depuis une vingtaine d'années aux États-Unis, mais pour la plupart, ce choix a de multiples raisons, où l'aspect professionnel se combine avec des considérations personnelles et familiales. Le plus souvent, les jeunes chercheurs français qui séjournent aux États-Unis ont l'intention de rentrer en France. »

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