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« Les IRT sont un investissement lourd, pour ne pas dire un pari » (Luc Rousseau, directeur de la DGCIS)

« Les IRT sont un investissement lourd, pour ne pas dire un pari, mais ils représentent surtout un acte fort qui est très bien accepté par les acteurs », déclare Luc Rousseau, directeur de la DGCIS du ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, dans une interview accordée à AEF. Ils seront situés sur « de grandes métropoles mais pas uniquement à Lyon ou à Paris » et « viendront compléter une construction patiente », assure-t-il. Luc Rousseau confirme que l'une des préoccupations principales sera de « respecter les secteurs clés comme les TIC, les biotechs ou les nouveaux matériaux ». Quant aux pôles de compétitivité, Luc Rousseau estime qu'il est normal de « vouloir concentrer les moyens sur les pôles qui fonctionnent le mieux », la finalité étant qu'ils « créent de l'emploi et de la valeur ajoutée en devenant de plus en plus industriels ». Enfin, le directeur de la DGCIS estime que « l'un des problèmes de la France en matière industrielle est la relative faiblesse de son tissu industriel et du nombre d'entreprises innovantes dans les secteurs clés innovants, notamment les cleantech ». C'est pourquoi il souligne la nécessité de « faire émerger des entreprises dans ce domaine avec l'appui des pôles de compétitivité, des business angels et des fonds de capital-risque ».

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Les pôles de compétitivité regroupent 5 653 entreprises en 2009, dont 80 % de PME (tableau de bord de la DGCIS)

« En 2009, 5 653 entreprises ont adhéré à un pôle de compétitivité, contre 4 940 en 2008 ». C'est ce qu'indique le dernier « tableau de bord statistique des pôles de compétitivité  » (données 2009), publié mardi 15 mars 2011 par la DGCIS (direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services) du ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie. Le nombre d' « établissements d'entreprises » impliqués dans les pôles s'établit pour sa part à « 7 192 en 2009 contre 6 307 en 2008 », pointe la DGCIS. Autre information, « parmi les 7 192 établissements d'entreprises membres, 3 772 sont indépendants et 3 420 sont contrôlés par un groupe ». Au total, 80 % des entreprises membres d'un pôle de compétitivité sont des PME, 13,1 % des ETI, 4,3 % des grandes entreprises et 2,35 % des entreprises créées en 2009 », indique le document.

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