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« On se prépare toujours au pire mais ce n'est pas le pire qui arrive, c'est l'imprévu » (Christian Regouby, président de l'IGRC)

« On se prépare toujours au pire, mais ce n'est pas le pire qui arrive, c'est l'imprévu », déclare à AEF Sécurité globale Christian Regouby, président de l'IGRC (Institut de gestion des risques et des crises), consultant en management des situations sensibles et communication de crise. Il réagit à la situation au Japon, qui a été frappé par un tremblement de terre, un tsunami et un accident nucléaire. « Les certitudes et les crises ne font pas bon ménage. L'expert lui-même doit s'efforcer de douter en permanence de la validité et de l'exhaustivité de ses analyses », explique-t-il. Concernant la gestion de crise en France, il pense qu'elle est « assez bien préparée au niveau technique », mais pointe un manque de préparation sur le plan de la communication, en prenant notamment pour exemple le cas de la grippe H1N1. En outre, « le Livre Blanc sur la défense et la sécurité est formidable en termes d'organisation », mais « il reste sur un schéma de pensée très traditionnel qui risque fort d'être de moins en moins efficace ».

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