Continuer sans accepter

Bonjour et bienvenue sur le site d’AEF info
Vos préférences en matière de cookies

En plus des cookies strictement nécessaires au fonctionnement du site, le groupe AEF info et ses partenaires utilisent des cookies ou des technologies similaires nécessitant votre consentement.

Avant de continuer votre navigation sur ce site, nous vous proposons de choisir les fonctionnalités dont vous souhaitez bénéficier ou non :

  • Mesurer et améliorer la performance du site
  • Adapter la publicité du site à vos centres d'intérêt
  • Partager sur les réseaux sociaux
En savoir plus sur notre politique de protection des données personnelles

Vous pourrez retirer votre consentement à tout moment dans votre espace « Gérer mes cookies ».

« Nous conserverons le crédit impôt recherche, il n'est pas question que nous le changions » (Nicolas Sarkozy au salon du Bourget)

« Je le réaffirme ici solennellement, devant vous tous qui savez à quel point ce système est efficace : nous conserverons le crédit d'impôt recherche qui est le dispositif le plus attractif au monde. Il n'est pas question que nous le changions », déclare le président de la République Nicolas Sarkozy lors de l'inauguration du 49e salon aéronautique du Bourget, lundi 20 juin 2011. « On m'a conseillé de le limiter au prétexte qu'il coûte trop cher ou qu'il profiterait trop aux grandes entreprises. C'est un raisonnement absurde. D'abord parce que l'effort de recherche des grands groupes entraîne l'ensemble des entreprises du secteur, mais aussi parce que le crédit d'impôt recherche bénéficie aux PME. Et s'il coûte cher, ce crédit d'impôt recherche, c'est qu'il fonctionne ! », poursuit le président de la République.

Cette dépêche est réservée aux abonnés
Il vous reste 82 % de cette dépêche à découvrir.

  • Retrouver l’intégralité de cette dépêche et tous les contenus de la même thématique
  • Toute l’actualité stratégique décryptée par nos journalistes experts
  • Information fiable, neutre et réactive
  • Réception par email personnalisable
TESTER GRATUITEMENT PENDANT 1 MOIS
Test gratuit et sans engagement
Déjà abonné(e) ? Je me connecte
  • Thématiques
  • Coordonnées
  • Création du compte

Thématiques

Vous demandez à tester la ou les thématiques suivantes*

sur5 thématiques maximum

1 choix minimum obligatoire
  • Enseignement / Recherche
  • 👁 voir plus
    ✖ voir moins

Fréquence de réception des emails*

Un choix minimum et plusieurs sélections possibles. Vous pourrez modifier ce paramétrage une fois votre compte créé

Un choix minimum obligatoire

* Champs obligatoires

Coordonnées

Renseignez vos coordonnées*

Veuillez remplir tous les champs
Votre numéro de téléphone n'est pas valide

* Champs obligatoires

Création de compte

Tous les champs sont obligatoires
Votre adresse e-mail n'est pas valide
Seulement les adresses e-mails professionnelles sont acceptées

Cette adresse vous servira de login pour vous connecter à votre compte AEF info

Votre mot de passe doit contenir 8 caractères minimum dont au moins 1 chiffre
Ces mots de passe ne correspondent pas. Veuillez réessayer

Votre mot de passe doit contenir 8 caractères minimum dont 1 chiffre

En validant votre inscription, vous confirmez avoir lu et vous acceptez nos Conditions d’utilisation, la Licence utilisateur et notre Politique de confidentialité

* Champs obligatoires

Valider

Merci !

Nous vous remercions pour cette demande de test.

Votre demande a été enregistrée avec l’adresse mail :

Nous allons rapidement revenir vers vous pour vous prévenir de l’activation de votre nouvel accès.

L’équipe AEF info


Une erreur est survenue !

Une erreur est survenue lors de l'envoi du formulaire. Toutes nos excuses. Si le problème persiste, vous pouvez nous contacter par téléphone ou par email :
 service.clients@aefinfo.fr  01 83 97 46 50 Se connecter

à lire aussi
Crédit impôt recherche : la France est « l'environnement fiscal le plus favorable de toute l'OCDE en R&D » (Valérie Pécresse)

« La France est aujourd'hui, grâce au triplement du crédit impôt recherche, l'environnement fiscal le plus favorable de toute l'OCDE en recherche et développement », se félicite Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, vendredi 10 juin 2011, sur la chaîne télévisée LCI. Interrogée sur le bilan 2009 du crédit impôt recherche (AEF n°238730 ), la ministre assure qu'il a permis la modification des « comportements des entreprises », notamment dans « les décisions d'investissement des groupes étrangers en France », lesquels « reviennent [investir en France] ». « Il y avait une vingtaine de projets d'investissements étrangers il y a trois ans, contre 73 en 2010 », assure-t-elle, citant Google, Microsoft et Yahoo (AEF n°260914). « Quand bien même le crédit impôt recherche serait uniquement un outil pour baisser le coût de la recherche et développement en France, il serait très utile parce que les grands groupes sont ceux chez qui il est le plus facile de délocaliser la recherche », précise Valérie Pécresse.

Lire la suiteLire la suite
Crédit impôt recherche : plus de 80 % des nouveaux déclarants en 2009 sont des PME indépendantes (statistiques du MESR)

« La réforme du crédit impôt recherche de 2008, connue dès fin 2007, a attiré 15 749 déclarants, soit 60 % de plus en deux ans. » C'est ce qu'indiquent les « premiers chiffres complets du CIR 2009 » présentés par Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, vendredi 10 juin 2011 (1). « Le CIR est désormais utilisé par la quasi-totalité des entreprises ayant une activité de R&D », se félicite-t-elle. La nouvelle formule du CIR, « simple et puissante, a bénéficié aux PME qui sont beaucoup plus nombreuses à le demander : plus de 80 % des nouveaux déclarants en 2009 sont des PME indépendantes, et près de 10 000 entreprises de moins de 250 salariés bénéficient du CIR », précise le ministère. Ainsi, « le montant du CIR perçu par les PME indépendantes a été multiplié par 2,5 en deux ans, passant de 400 millions d'euros en 2007, à 1,1 milliard en 2009 ». Le montant du CIR au titre de l'année 2009 « s'élève à 4,7 milliards d'euros du fait d'un nombre élevé de nouveaux déclarants et d'une augmentation significative des dépenses de R&D déclarées (+ 9,3 % en un an). »

Lire la suiteLire la suite
Nicolas Sarkozy à Oséo : « Il faut que le CIR profite également aux grandes entreprises »

« Lors de mon élection à la présidence de la République, je me suis rapidement rendu compte que la France manquait d'innovation. C'est pourquoi j'ai choisi de réformer le crédit impôt recherche en 2008 », déclare le président de la République Nicolas Sarkozy à l'occasion de la première réunion nationale des membres de la communauté Oséo excellence (1), réunie au Grand Palais à Paris mercredi 16 mars 2011. « Nous avons triplé le montant du crédit impôt recherche, désormais ce sont 8 000 PME qui en profitent », poursuit-il. « Pourtant, quelques mois plus tard, certains ministères sont venus me voir pour me dire qu'il fallait absolument supprimer ce dispositif, beaucoup trop coûteux. Je me suis refusé à cette idée, il ne faut pas supprimer un dispositif qui fonctionne », pointe Nicolas Sarkozy. Le président de la République ajoute : « Je ne suis pas décidé à laisser se casser le crédit impôt recherche, dispositif envié par le monde entier. »

Lire la suiteLire la suite
Nicolas Sarkozy demande aux parlementaires « de ne pas toucher au crédit impôt recherche »

« Le pôle de compétitivité Route des lasers est exemplaire de la démarche que nous voulons mettre en oeuvre en France. Cette politique, nous allons la développer et la renforcer. Le pays ne peut pas faire l'économie d'une profonde mutation de ses universités, de ses organismes de recherche et de sa fiscalité (…). Mais aux parlementaires présents ici, je tiens à dire que je tiens beaucoup à ce que l'on ne touche pas au crédit impôt recherche dans le cadre de la discussion budgétaire », déclare Nicolas Sarkozy jeudi 14 octobre 2010 au centre d'études scientifiques et techniques du CEA au Barp (Gironde), à l'issue de sa visite du laser Mégajoule et de l'Institut lasers et plasmas. L'État a déjà mobilisé quatre milliards d'euros pour le crédit impôt recherche, au lieu des deux milliards envisagés au départ, indique le président de la République. Pour Nicolas Sarkozy, derrière ce succès, il ne faut pas voir le coût pour les finances publiques mais l'investissement des entreprises. « Je souhaite que cela nous coûte plus cher encore », lance le chef de l'État.

Lire la suiteLire la suite
Christine Lagarde : le CIR est « un des outils les plus évolués » auquel « il serait tout à fait dommageable de s'attaquer »

« Au sein du gouvernement, j'ai bon espoir que le travail de conviction sur l'importance du crédit impôt recherche soit terminé », déclare Christine Lagarde, ministre de l'Économie, de l'Industrie et de l'Emploi, jeudi 16 septembre 2010, lors de sa visite des laboratoires de recherche d'Alcatel-Lucent, à Villarceaux (Essonne). « Le président de la République, Nicolas Sarkozy, et le Premier ministre François Fillon ont dit vouloir maintenir le dispositif », ajoute la ministre. Et de poursuivre : « Certes, le CIR figure en haut de la liste des dépenses les plus coûteuses de l'État et nous sommes dans un contexte difficile qui nous oblige à réduire le déficit public. Néanmoins, ce dispositif fait partie des outils les plus évolués et des plus documentés et il serait tout à fait dommageable de s'y attaquer. »

Lire la suiteLire la suite
Grand emprunt : la convention avec l'opérateur Onera pour l'action « recherche dans le domaine de l'aéronautique »

Le « Journal officiel » daté du 31 juillet 2010 publie la convention passée entre l'État et l'opérateur Onera dans le cadre de l'action « recherche dans le domaine de l'aéronautique », opération inscrite au programme des investissements d'avenir, et dotée d'un financement de 1,5 milliard d'euros. La gestion des fonds est confiée à l'Onera. Ce programme concerne le ministère de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de la Mer et se divise en deux actions : « démonstrateurs technologiques aéronautiques » pour un montant de 900 millions d'euros et « aéronefs du futur » pour un montant de 600 millions d'euros. « La ventilation des crédits entre ces deux actions pourra être revue, sous réserve de préserver un montant minimal de 500 millions d'euros de subventions aux démonstrateurs technologiques et de 800 millions d'euros aux véhicules financiers donnant lieu à constitution d'actif (avance récupérable par exemple), pour optimiser le développement des projets concernés et les filières industrielles (PME) concernées », précise la convention, valable pour une durée de dix années.

Lire la suiteLire la suite