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Investissements d'avenir : la Curif, inquiète de « l'appauvrissement inexorable des établissements », demande l'augmentation du préciput

« Le financement sur projet et les succès dans le cadre des investissements d'avenir risquent d'appauvrir inexorablement les établissements », s'inquiète la Curif (Coordination des universités de recherche intensive françaises), jeudi 30 juin 2011. En effet, « tous ces financements sont affectés et audités, a posteriori, de façon excessivement restrictive par les organismes gestionnaires des programmes qui n'acceptent que des dépenses très directement liées à l'exécution du projet. Ne sont alors pas pris en compte l'infrastructure (amortissement, nettoyage, sécurité...), les fluides, la gestion, la documentation, les difficultés et les coûts induits par le recrutement de personnel non permanent. »

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URGENT. L'ANR est en train de « changer fondamentalement de nature » après « une montée en puissance réussie » (Cour des comptes)

« Par delà les débats parfois vifs qui ont entouré sa création, la communauté des chercheurs s'est largement mobilisée pour répondre aux appels à projets de l'ANR ». C'est ce qu'observe la Cour des comptes, qui publie la première évaluation de l'agence dans son rapport annuel, rendu public jeudi 17 février 2011. « Destinataire d'environ 25 000 projets de recherche entre 2005 et 2009, l'ANR en a retenu et financé 5 800 pour un montant total de plus de trois milliards d'euros. » Les magistrats saluent cette « montée en puissance réussie ». Comme l'indique à AEF Jean Picq, président de la 3e chambre de la Cour, « l'ANR a accompli la remarquable performance d'être aujourd'hui lisible et visible ». Mais le rapport s'inquiète de décisions récentes, « appelées à changer fondamentalement la nature de l'agence ». Plus précisément : « Au moment où les investissements d'avenir vont augmenter le montant des aides gérées par l'ANR dans des proportions considérables, la décision d'internaliser l'activité des unités supports n'est pas sans risques. » « Tout ceci va amener l'agence à devoir renforcer son profil gestionnaire au détriment de son profil scientifique et de la structure légère voulue par le législateur », résume Jean Picq.

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