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Évaluation des pôles de compétitivité : « Les pôles qui auront obtenu un IRT ou un IEED se distingueront des autres » (David Bariau, Alcimed)

« Je ne sais pas combien de pôles seront délabellisés, mais il est certain qu'une forme de sélection naturelle va s'opérer, sous l'influence notamment des récentes décisions prises dans le cadre des investissements d'avenir », indique à AEF David Bariau, directeur de l'activité « politiques publiques » au sein de la société de conseil en stratégie Alcimed, vendredi 26 août 2011. « En effet, les pôles qui auront obtenu un IRT (institut de recherche technologique) ou un IEED (institut d'excellence sur les énergies décarbonées) se distingueront des autres. » Il confirme que le cabinet de conseil sera « candidat à l'appel d'offres concernant la prochaine évaluation des pôles de compétitivité » et rappelle qu'il s'agit d'un « travail énorme, qui devrait commencer en novembre pour s'achever en avril 2012 ». David Bariau précise par ailleurs que les investissements d'avenir « sont dans la continuité » de l'activité d'Alcimed, qui « a toujours été orientée vers les sciences et le business ». Le taux de réussite des projets accompagnés par Alcimed est « supérieur à 50 % », mais pour David Bariau « ce n'est pas un argument déterminant » dans la mesure où le cabinet ne se rémunère pas au résultat mais au forfait.

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« En 2009, 5 653 entreprises ont adhéré à un pôle de compétitivité, contre 4 940 en 2008 ». C'est ce qu'indique le dernier « tableau de bord statistique des pôles de compétitivité  » (données 2009), publié mardi 15 mars 2011 par la DGCIS (direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services) du ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie. Le nombre d' « établissements d'entreprises » impliqués dans les pôles s'établit pour sa part à « 7 192 en 2009 contre 6 307 en 2008 », pointe la DGCIS. Autre information, « parmi les 7 192 établissements d'entreprises membres, 3 772 sont indépendants et 3 420 sont contrôlés par un groupe ». Au total, 80 % des entreprises membres d'un pôle de compétitivité sont des PME, 13,1 % des ETI, 4,3 % des grandes entreprises et 2,35 % des entreprises créées en 2009 », indique le document.

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