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La réforme de la garde à vue « n'a pas eu les effets escomptés », selon Clarisse Taron (Syndicat de la magistrature)

La réforme de la garde à vue « n'a pas eu les effets escomptés. On est malheureusement resté au milieu du gué », estime Clarisse Taron, présidente du syndicat de la magistrature. Dans un entretien à AEF Sécurité globale, elle rappelle que la loi du 14 avril 2011 « prévoit que l'autorisation de la prolongation de la garde à vue ne peut-être accordée qu'après présentation de la personne au procureur de la République, sauf en cas d'impossibilité absolue. Certains magistrats invoquent de manière systématique cette impossibilité, parce qu'ils ne peuvent pas gérer cette nouvelle mission. D'autres pratiquent les présentations obligatoires dans tous les cas et s'en félicitent ». Elle revient par ailleurs sur l'augmentation du budget du ministère de la Justice, « dont on ne verra presque rien » dans les tribunaux, car la somme « va partir essentiellement dans l'immobilier pénitentiaire ». Interrogée sur la prise en charge par l'administration pénitentiaire des extractions judiciaires, elle affirme que « pour le moment, cela ne fonctionne pas du tout » et précise que « la plupart des réquisitions des magistrats sont doublées, envoyées à la fois à la gendarmerie et à l'administration pénitentiaire, pour être sûr au final que le transfert soit bien assuré ».

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Sécurité publique

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Clarisse Taron (syndicat de la magistrature) pointe la « pseudo-guerre entretenue au niveau central entre policiers et magistrats »
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