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Une étude dirigée par des psychiatres pointe « d'importantes lacunes dans la prise en charge des auteurs de violences sexuelles »

Il existe « d'importantes lacunes » dans la prise en charge psychiatrique des auteurs de violences sexuelles. Telle est la conclusion d'une étude dirigée par le docteur Alexandre Morali, psychiatre au centre hospitalier d'Erstein (Bas-Rhin), à laquelle ont collaboré les docteurs Alexandre Baratta et Olivier Halleguen, psychiatres et experts auprès des tribunaux et Henri Lefevre, médecin statisticien, publiée en octobre 2011 dans les « Annales médico psychologiques ». « Dans un champ aussi sensible que celui de la délinquance sexuelle et dans le but de répondre aux légitimes interrogations des pouvoirs publics, des victimes et in fine des sujets 'objet de soins', il nous apparaît urgent de mieux former les psychiatres à l'appréhension de ses délicates situations », affirment-ils. Les médecins ont en effet obtenu 67 réponses de praticiens provenant de 22 centres hospitaliers répartis sur le territoire et constatent que l'objectif principal des soins dispensés est la diminution du risque de récidive pour seulement 31,3 % d'entre eux, alors qu'ils sont 76,1 % a penser que « les soins peuvent diminuer le risque de récidive sexuelle ». Les auteurs de l'étude montrent également une surestimation par les psychiatres des risques de récidive de la part des auteurs de violences sexuelles (23,9 % estiment que ce risque est supérieur à 45 %).

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