Continuer sans accepter

Bonjour et bienvenue sur le site d’AEF info
Vos préférences en matière de cookies

En plus des cookies strictement nécessaires au fonctionnement du site, le groupe AEF info et ses partenaires utilisent des cookies ou des technologies similaires nécessitant votre consentement.

Avant de continuer votre navigation sur ce site, nous vous proposons de choisir les fonctionnalités dont vous souhaitez bénéficier ou non :

  • Mesurer et améliorer la performance du site
  • Adapter la publicité du site à vos centres d'intérêt
  • Partager sur les réseaux sociaux
En savoir plus sur notre politique de protection des données personnelles

Vous pourrez retirer votre consentement à tout moment dans votre espace « Gérer mes cookies ».

René Ricol (CGI) : « Est-il vital qu'il y ait une école de commerce dans toutes les villes de France ? » (échos d'un colloque AEF)

« Comment développer l'esprit critique des étudiants en école de management ? » ; « Quelle répartition territoriale faudrait-il pour ces écoles ? » ; « Faut-il plus de rapprochements avec les universités ? » : voici quelques unes des questions abordées par les participants du colloque « Les écoles de management à l'horizon 2020 : quelles attentes de la société ? », organisé par AEF jeudi 1er décembre 2011 à l'ESCP Europe (Paris). Des dirigeants d'écoles de management font face à des représentants de la société civile dans le cadre de trois « duos ». Voici les premiers échos de ce colloque (1).

Cette dépêche est réservée aux abonnés
Il vous reste 93 % de cette dépêche à découvrir.

  • Retrouver l’intégralité de cette dépêche et tous les contenus de la même thématique
  • Toute l’actualité stratégique décryptée par nos journalistes experts
  • Information fiable, neutre et réactive
  • Réception par email personnalisable
TESTER GRATUITEMENT PENDANT 1 MOIS
Test gratuit et sans engagement
Déjà abonné(e) ? Je me connecte
  • Thématiques
  • Coordonnées
  • Création du compte

Thématiques

Vous demandez à tester la ou les thématiques suivantes*

sur5 thématiques maximum

1 choix minimum obligatoire
  • Enseignement / Recherche
  • 👁 voir plus
    ✖ voir moins

Fréquence de réception des emails*

Un choix minimum et plusieurs sélections possibles. Vous pourrez modifier ce paramétrage une fois votre compte créé

Un choix minimum obligatoire

* Champs obligatoires

Coordonnées

Renseignez vos coordonnées*

Veuillez remplir tous les champs
Votre numéro de téléphone n'est pas valide

* Champs obligatoires

Création de compte

Tous les champs sont obligatoires
Votre adresse e-mail n'est pas valide
Seulement les adresses e-mails professionnelles sont acceptées

Cette adresse vous servira de login pour vous connecter à votre compte AEF info

Votre mot de passe doit contenir 8 caractères minimum dont au moins 1 chiffre
Ces mots de passe ne correspondent pas. Veuillez réessayer

Votre mot de passe doit contenir 8 caractères minimum dont 1 chiffre

En validant votre inscription, vous confirmez avoir lu et vous acceptez nos Conditions d’utilisation, la Licence utilisateur et notre Politique de confidentialité

* Champs obligatoires

Valider

Merci !

Nous vous remercions pour cette demande de test.

Votre demande a été enregistrée avec l’adresse mail :

Nous allons rapidement revenir vers vous pour vous prévenir de l’activation de votre nouvel accès.

L’équipe AEF info


Une erreur est survenue !

Une erreur est survenue lors de l'envoi du formulaire. Toutes nos excuses. Si le problème persiste, vous pouvez nous contacter par téléphone ou par email :
 service.clients@aefinfo.fr  01 83 97 46 50 Se connecter

à lire aussi
François Duvergé : « Si nous ne devions former que des gens qui critiquent le système, nous n'existerions plus » (échos d'un colloque AEF)

« Le management est devenu l'outil du ‘cash' de l'entreprise et une technique rationalisée, permettant d'atteindre des objectifs de rentabilité à deux chiffres, sans laisser de place à l'expression de désaccords. Il est urgent de le transformer, ce qui passe entre autres par une réflexion sur les contenus de la formation au management » : c'est en substance la thèse de Marie-José Kotlicki, secrétaire générale de l'Ugict-CGT, co-auteure du livre « Pour en finir avec le Wall street management » (1). Elle s'exprime à l'occasion d'un débat intitulé « Entre impératifs de rentabilité et drames de la souffrance au travail, quelle formation pour les managers de demain ? », qui l'oppose à François Duvergé, président du CA de l'Escem, ancien directeur général de l'ACFCI, dans le cadre du colloque « Les écoles de management à 2020 : quelles attentes de la société ? », organisé par AEF à l'ESCP Europe, jeudi 1er décembre 2011.

Lire la suiteLire la suite
Travail des étudiants étrangers : François Fillon « clarifie la situation », selon la CGE, la CPU et la Cdefi

« Je souhaite rappeler que la France est très attachée à ce que les jeunes diplômés étrangers de nos universités et de nos grandes écoles qui sont issus de pays en développement puissent faire bénéficier leur pays d'origine de leurs compétences, dans une perspective de développement solidaire. A cet égard, ces étudiants peuvent demander à bénéficier de l'autorisation provisoire de séjour prévue à l'article L.311-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, afin d'acquérir en France une première expérience professionnelle, sans que la situation de l'emploi leur soit opposable et sans qu'il y ait lieu, par conséquent, de tenir compte de la liste des métiers 'en tension' », écrit le Premier ministre François Fillon, dans un courrier adressé à la CPU, à la CGE et à la Cdefi, mardi 22 novembre 2011. Les trois associations estiment en retour, mercredi 23 novembre, que cette prise de position « permet de dissiper les malentendus et les inquiétudes que certaines interprétations et modalités d'application [de la circulaire du 31 mai 2011] avaient pu faire naître parmi les établissements, les étudiants et les diplômés étrangers ainsi qu'auprès des entreprises qui souhaitaient les recruter ».

Lire la suiteLire la suite
Investissements d'avenir : les grandes lignes des « Idefi » présentées par Laurent Wauquiez et René Ricol

« L'objectif de l'appel à projets 'Idefi' n'est pas seulement de rattraper le retard de la France, mais de prendre un train d'avance. Nous sommes convaincus que l'enseignement universitaire doit marcher sur ses deux jambes, la recherche et l'enseignement », déclare Laurent Wauquiez, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, mardi 25 octobre 2011 au ministère, lors de la présentation du nouvel appel à projets Idefi, doté de 150 millions d'euros, qui s'inscrit dans le cadre des investissements d'avenir. « Nous devons faire face à trois défis majeurs en matière de formation », poursuit-il : concilier une « très forte spécialisation par discipline et une ouverture vers d'autres domaines - car l'ultraspécialiste n'a pas d'avenir », réfléchir aux moyens d'intégrer « les nouveaux supports techniques » pour améliorer la qualité de l'enseignement et transmettre de nouveaux « savoirs et savoir-être », comme la capacité à avoir un regard critique sur l'information, à travailler en groupe ou encore la créativité.

Lire la suiteLire la suite

Enseignement supérieur

Aperçu de la dépêche Aperçu
René Ricol attend des demandes « raisonnables » pour les idex, le « respect » des projets d'IRT et précise pour AEF les formations innovantes
Lire la suite
Idex : « Je refuse de me prononcer sur le chiffre de 10 » (René Ricol aux RUE 2011)

« Ne sortons pas de chiffre sur le nombre d'idex ! », déclare René Ricol. « Je ne sais pas combien il y en aura et je refuse de me prononcer sur le chiffre de 10, notamment parce qu'il y a 22 PRES et que s'il y a beaucoup de gagnants, on ne verra que les perdants. » Le commissaire général à l'investissement réagit lors d'un débat sur le grand emprunt qui se tient dans le cadre des RUE (rencontres universités-entreprises) 2011, organisé par AEF au Cnit-La Défense, les 25 et 26 mai 2011. René Ricol fait d'ailleurs remarquer qu'aux États-Unis, en Grande-Bretagne ou en Allemagne, « il n'y a pas 10 sites d'excellence ». Il ajoute : « Il n'y a pas de situation acquise, même si la situation est sans doute plus favorable à l'Île-de-France. C'est comme ça », conclut-il. Par ailleurs, René Ricol juge que les labex sont « plus structurants » et affirme que « si c'est possible, il y aura une troisième vague ». Il prend l'exemple de l'Imperial College ou de Bristol qui ont choisi d'atteindre l'excellence sur une discipline, ce qui a tiré vers le haut toutes les autres disciplines.

Lire la suiteLire la suite