Continuer sans accepter

Bonjour et bienvenue sur le site d’AEF info
Vos préférences en matière de cookies

En plus des cookies strictement nécessaires au fonctionnement du site, le groupe AEF info et ses partenaires utilisent des cookies ou des technologies similaires nécessitant votre consentement.

Avant de continuer votre navigation sur ce site, nous vous proposons de choisir les fonctionnalités dont vous souhaitez bénéficier ou non :

  • Mesurer et améliorer la performance du site
  • Adapter la publicité du site à vos centres d'intérêt
  • Partager sur les réseaux sociaux
En savoir plus sur notre politique de protection des données personnelles

Vous pourrez retirer votre consentement à tout moment dans votre espace « Gérer mes cookies ».

La Cour des comptes évalue le coût de la sécurité des sites nucléaires et de la gestion de crise

« Le rôle de la gendarmerie en matière de sécurité nucléaire s'applique à la fois à la protection des installations nucléaires et au transport des matières nucléaires civiles », résume la Cour des comptes dans un rapport consacré aux coûts de la filière électronucléaire, publié mardi 31 janvier 2012. Elle souligne qu'en 2010, pour les escortes de transports nucléaires, « 4 millions d'euros sont à la charge de la gendarmerie », tandis que l'opérateur choisi par Areva, TN International, paye 450 000 euros à la direction générale de la gendarmerie nationale, ce qui « représentent environ 10 % des dépenses réelles de la gendarmerie ». Cette dernière assure environ 170 escortes par an.

Cette dépêche est réservée aux abonnés
Il vous reste 92 % de cette dépêche à découvrir.

  • Retrouver l’intégralité de cette dépêche et tous les contenus de la même thématique
  • Toute l’actualité stratégique décryptée par nos journalistes experts
  • Information fiable, neutre et réactive
  • Réception par email personnalisable
TESTER GRATUITEMENT PENDANT 1 MOIS
Test gratuit et sans engagement
Déjà abonné(e) ? Je me connecte
  • Thématiques
  • Coordonnées
  • Création du compte

Thématiques

Vous demandez à tester la ou les thématiques suivantes*

sur5 thématiques maximum

1 choix minimum obligatoire
  • Sécurité globale
  • 👁 voir plus
    ✖ voir moins

Fréquence de réception des emails*

Un choix minimum et plusieurs sélections possibles. Vous pourrez modifier ce paramétrage une fois votre compte créé

Un choix minimum obligatoire

* Champs obligatoires

Coordonnées

Renseignez vos coordonnées*

Veuillez remplir tous les champs
Votre numéro de téléphone n'est pas valide

* Champs obligatoires

Création de compte

Tous les champs sont obligatoires
Votre adresse e-mail n'est pas valide
Seulement les adresses e-mails professionnelles sont acceptées

Cette adresse vous servira de login pour vous connecter à votre compte AEF info

Votre mot de passe doit contenir 8 caractères minimum dont au moins 1 chiffre
Ces mots de passe ne correspondent pas. Veuillez réessayer

Votre mot de passe doit contenir 8 caractères minimum dont 1 chiffre

En validant votre inscription, vous confirmez avoir lu et vous acceptez nos Conditions d’utilisation, la Licence utilisateur et notre Politique de confidentialité

* Champs obligatoires

Valider

Merci !

Nous vous remercions pour cette demande de test.

Votre demande a été enregistrée avec l’adresse mail :

Nous allons rapidement revenir vers vous pour vous prévenir de l’activation de votre nouvel accès.

L’équipe AEF info


Une erreur est survenue !

Une erreur est survenue lors de l'envoi du formulaire. Toutes nos excuses. Si le problème persiste, vous pouvez nous contacter par téléphone ou par email :
 service.clients@aefinfo.fr  01 83 97 46 50 Se connecter

à lire aussi
Sécurité nucléaire : Claude Guéant annonce la signature d'un protocole entre EDF et la gendarmerie

Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, annonce la signature d'un « protocole d'actions commun » par « le directeur d'EDF et le directeur général de la gendarmerie nationale », lors d'un déplacement au centre nucléaire de production d'électricité de Chinon, à Avoine (Indre-et-Loire), vendredi 6 janvier 2012. Cette mesure a été prise alors que le dispositif de sécurité des centrales nucléaires « a été mis à l'épreuve au cours du mois de décembre 2011 par des incidents provoqués par une association écologiste », rappelle Claude Guéant. Il souligne qu'à « aucun moment, grâce au dispositif de sécurité mis en place, les fonctions sûreté de l'exploitation n'ont été menacées », mais, afin de « tirer les conséquences » de ces événements, il estime qu'il faut « durcir la protection des centrales ». Le protocole d'action permettra donc d'améliorer « à court terme, la protection passive. Un contrôle complet et une remise en état, si nécessaire, des barrières de protection successives ont été engagés. Le défrichage des zones boisées a été amorcé », énumère le ministre.

Lire la suiteLire la suite
L'ASN estime qu'EDF ne prend pas assez en compte une « crise multi-installations » et impose une « force d'action rapide nucléaire »

L'Autorité de sûreté nucléaire estime que « l'organisation et les études actuelles d'EDF ne prennent pas suffisamment en compte la gestion d'une crise 'multi-installations', éventuellement issue d'une agression externe, affectant simultanément tout ou partie des installations d'un même site et à des niveaux différents ». C'est ce qu'elle indique dans son rapport sur les évaluations complémentaires de sûreté menées à la suite de l'accident de Fukushima au Japon, publié mardi 3 janvier 2012. L'Autorité de sûreté considère notamment que « la communication est un des premiers éléments de la gestion d'une crise et qu'il est indispensable qu'EDF puisse lancer l'alerte des pouvoirs publics et, en cas de délégation du préfet, l'alerte des populations afin d'assurer leur protection, informer le personnel sur site de la situation, notamment en cas d'évacuation du site et échanger avec les équipes de crise internes et externes au site, aussi bien locales que nationales ».

Lire la suiteLire la suite
Nucléaire : le dispositif de sécurité a « bien fonctionné » lors de l'intrusion des militants de Greenpeace (Bernard Squarcini)

L'action d'intrusion dans des centrales nucléaires menée par des militants de Greenpeace « n'a pas fonctionné comme ils voulaient. L'opération n'a pas du tout été celle escomptée », assure Bernard Squarcini, directeur central du renseignement intérieur, jeudi 8 décembre 2011. Il s'exprimait dans la soirée à l'École militaire (Paris), au cours d'une conférence de l'Anaj-IHEDN (Association nationale des auditeurs jeunes de l'IHEDN) sur le rôle de la DCRI (direction centrale du renseignement intérieur). « Il y avait six ou sept tentatives [d'intrusion] de prévues, en fait il y en a eu une partielle » qui a réussi à Nogent-sur-Seine, indique Bernard Squarcini. Cette centrale « faisait l'objet d'un programme de réhabilitation parce que les clôtures étaient un peu anciennes et trop rapprochées », explique Bernard Squarcini. Le dispositif de sécurité « a quand même bien fonctionné ». Mais il ajoute que, « comme l'ont dit les autorités, il n'y a eu à aucun moment accès à la salle des commandes ».

Lire la suiteLire la suite