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Home| Social / RH| Protection sociale| Dépêche n°219841

Financement de la protection sociale : politiques et professionnels font connaître leurs préférences (un débat de « Dessein »)

« Si nous utilisons simultanément l'ensemble des leviers de recettes et de dépenses, le problème n'est pas d'une telle ampleur qu'il ne puisse être résolu ». Telle est la conclusion tirée par Christian Babusiaux, magistrat à la Cour des comptes récemment maintenu en activité (AEF n°220486), au propos introductif qu'il était invité à tenir ce mardi 6 mars 2012 lors d'une réunion de l'association « Dessein » à Paris-Dauphine sur le thème « financement de la protection sociale : un choix de société ». Le président de l'IDS (Institut des données de santé) venait pourtant de dresser un diagnostic de la situation des finances publiques de la France qualifié de « terrifiant » par le député Yves Bur (UMP, Bas-Rhin). Un taux d'endettement qui devrait passer, en 2012, de 85 % à 90 % du PIB (soit un écart de 10 points d'avec l'Allemagne), un pays tributaire des marchés financiers pour pouvoir financer les besoins de l'État, des collectivités locales et de la sécurité sociale et l'impossibilité de miser sur un rééquilibrage spontané du système en raison d'un taux de croissance compris entre +1 % et +1,5 %, tel est le triple diagnostic. « Si rien n'est fait, il faudra faire reprendre par la Cades 130 milliards d'euros » supplémentaires dans un proche avenir, estime-t-il.

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