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« En 2010, un locataire du parc privé sur cinq dépense plus de 40 % de ses revenus pour se loger » (Insee)

« En 2010, en incluant loyers, charges, taxes, remboursements d'emprunts, dépenses d'eau et d'énergie, un ménage sur deux consacre plus de 18,5 % de ses revenus à son habitation principale. » Tel est le constat dressé par l'Insee dans sa note Insee Première n°1395, intitulée « La part du logement dans le budget des ménages en 2010 » et publiée vendredi 16 mars 2012. Les ménages à faibles ressources (23,6 %), les locataires du parc privé (26,9 %) et les accédants à la propriété (27,2 %) sont les catégories pour lesquelles le taux d'effort médian est le plus important (1). Ainsi, « un locataire du parc privé sur cinq dépense plus de 40 % de ses revenus pour se loger », relève l'Insee. Globalement, entre 2005 et 2010, « les dépenses de logement par ménage, avant déduction des éventuelles aides au logement, ont augmenté de 17 % en moyenne, soit 4 points de plus que le niveau de vie moyen ». Plus précisément, cette évolution est de + 15 % pour les locataires du parc privé, + 9 % pour ceux du parc social, + 17 % pour les propriétaires non accédants et atteint + 26 % pour les propriétaires accédants.

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Les dépenses courantes en logement s'établissent à 298,3 milliards d'euros en 2011 (Comptes du logement)

Les dépenses courantes en logement des ménages (loyers, énergie et eau, charges) se sont établies, en 2011, à 298,3 milliards d'euros, soit une hausse de seulement 1,9 %, à comparer à une progression de + 3,3 % en 2010. C'est l'un des enseignements du rapport de la commission des comptes du logement, dont les premiers résultats pour 2011 sont rendus publics par le CGEDD (Commissariat général au développement durable) en janvier 2012. Constat : la décélération des dépenses courantes en logement trouve son origine dans la baisse des consommations d'énergie en volume, en lien avec une météo clémente en début d'année 2011 qui a entraîné une diminution des dépenses de chauffage. Baisse partiellement neutralisée par la progression des prix de l'énergie.

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Croissances du parc principal et de la propriété se confondent en Île-de-France (note de l'IAU)

La croissance du nombre de résidences principales se maintient depuis 1999 (progression annuelle de 0,86 %) grâce à la baisse de la vacance et du renouvellement du parc. C'est ce que relève l'IAU Île-de-France qui vient de publier sa note rapide n°585 intitulée « Croissances du parc principal et de la propriété se confondent en Île-de-France » (1). Cette croissance s'accompagne d'une forte progression de la propriété au bénéfice des ménages les plus aisés, d'un développement du parc social « là où il est déjà très présent » et d'une érosion du parc locatif privé en zone centrale. Pour l'IAU, « cet apport de logements [par résorption de la vacance] hors construction ne peut toutefois se perpétuer. Faute d'être renouvelée, cette « réserve » s'amenuisera rapidement ».

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« Les difficultés de logement sont présentes partout » pour la Fondation Abbé Pierre (17e rapport annuel)

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