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« La DCRI devrait bénéficier de son autonomie budgétaire » (François Heisbourg, lors d'une table ronde au Sénat)

« Il y a un chantier inabouti en ce qui concerne le renseignement intérieur, en termes de moyens mais probablement aussi en terme de logique d'organisation ». C'est ce qu'affirme François Heisbourg, conseiller spécial à la FRS (Fondation pour la recherche stratégique), lors d'une table ronde (1) organisée par la commission sénatoriale pour le contrôle de l'application des lois, mardi 3 avril 2012. « La DCRI (direction centrale du renseignement intérieur) devrait bénéficier de son autonomie budgétaire, à la manière de la DGSE (direction générale de la sécurité extérieure) ». Selon lui, depuis l'intégration de la gendarmerie nationale au ministère de l'Intérieur, « il serait plus logique que le renseignement intérieur soit positionné de façon équivalente par rapport à la police et à la gendarmerie, alors qu'aujourd'hui le renseignement intérieur marche sur un pied et non sur deux jambes ». Il indique que la DCRI « n'est pas une direction générale », contrairement à la DGSE et qu'elle est « budgétairement dépendante de la DGPN ». Son budget « évolue donc en fonction de ce que la DGPN est capable de lui donner ».

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