Continuer sans accepter

Bonjour et bienvenue sur le site d’AEF info
Vos préférences en matière de cookies

En plus des cookies strictement nécessaires au fonctionnement du site, le groupe AEF info et ses partenaires utilisent des cookies ou des technologies similaires nécessitant votre consentement.

Avant de continuer votre navigation sur ce site, nous vous proposons de choisir les fonctionnalités dont vous souhaitez bénéficier ou non :

  • Mesurer et améliorer la performance du site
  • Adapter la publicité du site à vos centres d'intérêt
  • Partager sur les réseaux sociaux
En savoir plus sur notre politique de protection des données personnelles

Vous pourrez retirer votre consentement à tout moment dans votre espace « Gérer mes cookies ».
Home| Social / RH| Protection sociale| Dépêche n°217693

Permanence des soins : l'organisation arrêtée en Bretagne couvre toute la nuit et prévoit un double système de consultations et de visites

Le cahier des charges de la PDS (permanence des soins) en Bretagne est paru le 22 mars 2012. Élaboré depuis le mois d'avril 2011 par l'ARS, en collaboration avec l'URPS des médecins libéraux, les quatre associations départementales de permanence des soins, les quatre conseils départementaux de l'Ordre des médecins, et SOS médecins (1), le dispositif sera opérationnel à compter du 1er juin 2012. Ont également participé à ce dispositif des représentants des Samu Centres 15, des usagers, des Ehpad et de l'HAD. La quinzaine de réunions organisées depuis près d'un an a permis de travailler sur la territorialisation, sur l'organisation au sein des territoires, et sur la régulation téléphonique des appels. Une couverture sera assurée sur tous les horaires de la permanence des soins, y compris en nuit profonde, de minuit à 8 heures. « La régulation reste la clé de voûte du système », souligne Marine Chauvet, directrice adjointe de l'ARS Bretagne, chargée de l'offre ambulatoire et de la coordination des acteurs. « Nous avons décidé de rémunérer la régulation médicale téléphonique à hauteur de 70 euros l'heure, c'est-à-dire le minimum prévu par les textes, mais en harmonisant le dispositif, pour qu'il soit le même partout en Bretagne, et en créant de nouvelles plages de régulation, ce qui implique d'augmenter le nombre de médecins régulateurs ».

Cette dépêche est réservée aux abonnés
Il vous reste 79 % de cette dépêche à découvrir.

  • Retrouver l’intégralité de cette dépêche et tous les contenus de la même thématique
  • Toute l’actualité stratégique décryptée par nos journalistes experts
  • Information fiable, neutre et réactive
  • Réception par email personnalisable
TESTER GRATUITEMENT PENDANT 1 MOIS
Test gratuit et sans engagement
Déjà abonné(e) ? Je me connecte
  • Thématiques
  • Coordonnées
  • Création du compte

Thématiques

Vous demandez à tester la ou les thématiques suivantes*

sur5 thématiques maximum

1 choix minimum obligatoire
  • Social / RH
  • 👁 voir plus
    ✖ voir moins

Fréquence de réception des emails*

Un choix minimum et plusieurs sélections possibles. Vous pourrez modifier ce paramétrage une fois votre compte créé

Un choix minimum obligatoire

* Champs obligatoires

Coordonnées

Renseignez vos coordonnées*

Veuillez remplir tous les champs
Votre numéro de téléphone n'est pas valide

* Champs obligatoires

Création de compte

Tous les champs sont obligatoires
Votre adresse e-mail n'est pas valide
Seulement les adresses e-mails professionnelles sont acceptées

Cette adresse vous servira de login pour vous connecter à votre compte AEF info

Votre mot de passe doit contenir 8 caractères minimum dont au moins 1 chiffre
Ces mots de passe ne correspondent pas. Veuillez réessayer

Votre mot de passe doit contenir 8 caractères minimum dont 1 chiffre

En validant votre inscription, vous confirmez avoir lu et vous acceptez nos Conditions d’utilisation, la Licence utilisateur et notre Politique de confidentialité

* Champs obligatoires

Valider

Merci !

Nous vous remercions pour cette demande de test.

Votre demande a été enregistrée avec l’adresse mail :

Nous allons rapidement revenir vers vous pour vous prévenir de l’activation de votre nouvel accès.

L’équipe AEF info


Une erreur est survenue !

Une erreur est survenue lors de l'envoi du formulaire. Toutes nos excuses. Si le problème persiste, vous pouvez nous contacter par téléphone ou par email :
 service.clients@aefinfo.fr  01 83 97 46 50 Se connecter

à lire aussi
Permanence des soins : le Cnom constate « l'érosion du volontariat » chez les médecins libéraux, découragés par l'évolution de la démographie

Le Cnom a rendu public, mardi 14 février 2012, son état des lieux de la permanence des soins. Si « les médecins continuent à assumer vis-à-vis de la population leurs responsabilités professionnelles », affirme l'Ordre, il constate aussi « les effets délétères de la pénurie de médecins volontaires et de médecins tout court sur le vieillissement des médecins de garde. Indéniablement, l'érosion du volontariat continue, voire s'accélère, même si de nouvelle formes d'organisation progressent pour y faire face : renforcement de la régulation médicale libérale, adaptations des horaires de la permanence des soins (en particulier en nuit profonde) », et plus marginalement, création de nouvelles maisons médicales de garde. L'Ordre souligne à plusieurs reprises l'attente, de la part des libéraux, d'une revalorisation tarifaire et d'une meilleure gouvernance de la permanence des soins. En 2011, les ARS se sont saisies de cette question en mettant au point un cahier des charges régional de la permanence des soins. L'Ordre souligne cependant « les lenteurs » du processus et « le credo commun » d'une « maîtrise comptable des dépenses de la permanence des soins ».

Lire la suiteLire la suite
Permanence des soins : le Snphar-E demande une « remise à plat » de de l'arrêté « devenu un mille feuille indigeste et contradictoire »

« Il est temps de mettre à plat toute la réglementation sur le travail en astreinte de l'ensemble des médecins, afin d'obtenir une convergence tarifaire : en effet, comment imaginer que face à la même contrainte de travail, dans les mêmes structures, certains médecins soient rémunérés en forfait 150 euros pour la nuit, et d'autres pour exactement le même travail 30,54 ou 42,13 euros ! ». Telle est la réaction du Snphar-E (Syndicat national des praticiens hospitaliers en anesthésie réanimation élargi) à la publication (AEF n°222649) de l'arrêté du 16 janvier 2012 relatif aux montants et aux conditions de versement de l'indemnité forfaitaire aux médecins libéraux participant à la mission de permanence des soins en établissement de santé. L'arrêté fixe, pour les médecins libéraux, l'astreinte de nuit à 150 euros, de début de nuit à 50 euros, de nuit profonde à 100 euros. Or, rappelle Nicole Smolski, présidente du syndicat, les astreintes des médecins hospitaliers sont rémunérées 30,54 euros pour les astreintes de sécurité et 42,13 euros pour les astreintes opérationnelles.

Lire la suiteLire la suite
Le Cnom fait de l'accès aux soins sa « priorité » en 2012, mais veut s'extraire des « perspectives politiciennes »

« La priorité » de l'Ordre des médecins en 2012 sera « l'accès aux soins sur l'ensemble du territoire, autant d'un point de vue « géographique », « économique » que « démographique », a annoncé son président Michel Legmann, mardi 24 janvier 2012. Le séminaire annuel de l'institution sera consacré en mai prochain à cette question. Cette date a été choisie « délibérément » afin de s'extraire des « perspectives politiciennes », a commenté André Deseur, président de la section exercices professionnels du conseil. L'institution s'engage à se saisir de la question des dépassements d'honoraires et de la notion de « tact et de mesure ». La démographie médicale doit être étudiée « à l'échelle des bassins de vie », a insisté Michel Legmann, car les disparités existent à l'intérieur même des départements. Quant aux « soi-disant mesures incitatives » à l'installation en zone sous-denses, il les juge « inopérantes » : « l'avenant 20 est un échec de l'aveu même de la Cnam » et les contrats d'engagements de service public sont « invraisemblables ! » « Comment peut-on demander à des étudiants de 1ere année de s'engager sur une spécialité et un lieu d'exercice contre une bourse d'étude ? »

Lire la suiteLire la suite
Permanence des soins : l'expérimentation des nouveaux modes de rémunération démarre en Pays-de-la-Loire

L'ARS des Pays-de-la-Loire a signé avec les Adops (Associations départementales de l'organisation de la permanence des soins) de Loire-Atlantique et du Maine-et-Loire une convention d'expérimentation sur les nouveaux modes de rémunération de la permanence des soins. L'expérimentation, qui a débuté le 1er avril 2011 en Loire-Atlantique, avec la création d'une équipe de cinq médecins mobiles, démarrera le 1er mai prochain dans le Maine-et-Loire, sous une autre forme, qui met l'accent sur la régulation. « Les projets sont différents », commente Florent Pouget, responsable du département de l'accès aux soins de premier recours à l'ARS des Pays-de-la-Loire, « mais il s'agit bien d'une démarche régionale d'expérimentation. Une méthodologie unique a été définie pour tous les départements des Pays-de-la-Loire ». L'ARS dispose, pour financer la permanence des soins, d'une enveloppe globale de 16,3 millions d'euros.

Lire la suiteLire la suite
Permanence des soins : un projet d'arrêté confie aux ARS le soin de moduler les forfaits dans le cadre d'une enveloppe régionale fermée

Un projet d'arrêté interministériel fixe les seuils limites de la rémunération des forfaits d'astreinte et de régulation médicale payés notamment aux médecins libéraux par les ARS. Cet arrêté découle du décret n°2010-809 du 13 juillet 2010 qui définissait les modalités d'organisation de la permanence des soins dont l'objet est de répondre aux besoins de soins non programmés tous les jours de 20 heures à 8 heures, les dimanches et jours fériés de 8 heures à 20 heures et éventuellement le samedi à partir de 12 heures. Ces forfaits seront différents selon la nature de la fonction assurée (régulation, consultation en point fixe de garde, visites à domicile) et, dans le respect des limites fixées par l'arrêté, pourront être modulés « en fonction des contraintes géographiques et des différentes sujétions attachées à l'exercice de la permanence », selon des modalités prévues par un cahier des charges régional.

Lire la suiteLire la suite