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Home| Social / RH| Protection sociale| Dépêche n°217574

Fiscalité : l'UMP « ne touchera pas » à l'épargne retraite ou l'assurance-vie. Pour le PS, celle-ci devra intégrer une logique d' « équité »

« Nous ne toucherons pas à la fiscalité de l'assurance vie, ni de l'ensemble des produits d'épargne retraite comme le Perco. Nous avons là des outils nécessaires à l'économie française. L'objectif est de stabiliser l'épargne de long terme. Nous devrons donc nous attaquer à d'autres types d'exceptions fiscales» assure Frédéric Chartier (UMP, Val d'Oise) s'exprimant au nom du président-candidat Nicolas Sarkozy dans le cadre d'une table ronde organisée mercredi 4 avril 2012 à la FFSA sur le thème de l'épargne de long-terme et de sa contribution à la croissance. Pour Karine Berger, conseillère du candidat socialiste à l'élection présidentielle, François Hollande, « avoir une taxation marginale sur ses revenus d'épargne comprise entre 19 %, 21 % et 23 % selon les produits, est un problème puisque ces mêmes ménages paient sur les revenus du travail des taux marginaux entre 30 et 40 %. (…) Nous voulons assurer l'équité qui fait que tout le monde, à même revenu, est face à une évolution marginale de l'impôt identique. L'assurance vie fait partie des produits qui doivent intégrer cette dimension d'équité mais aussi d'efficacité économique (…) La fiscalité de l'assurance-vie sera regardée au regard de tous les objectifs de politique économique que l'on se donne ». La logique d' « équité » en fait partie et « sera recherchée ». Karine Berger confirme ainsi l'intégration de l'assurance-vie dans le barème de l'impôt sur le revenu. Toutefois l'équipe de François Hollande a déjà eu l'occasion de préciser que le candidat ne souhaitait pas remettre en cause le taux du prélèvement forfaitaire libératoire à 7,5% pour les contrats de plus de huit ans.

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