Politique de cookies
Le groupe AEF info utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités et vous proposer des contenus personnalisés. Avant de continuer votre navigation sur ce site, vous pouvez également choisir de modifier vos réglages en matière de cookies.
Politique de protection des données personnelles

Service abonnements 01 83 97 46 50

L'Ademe propose une approche chiffrée de la « valeur verte » des logements

Les estimations de valeurs vertes probables pour les logements neufs se situent autour de 100 euros par mètre carré de Shon en maison individuelle et de 60 euros par mètre carré de Shon en logement collectif neuf (1). C'est l'un des enseignements de l' « approche théorique chiffrée » du cabinet Sogreah et de l'Ademe, qui sera complétée par une étude empirique en cours à partir de la base de donnée des notaires, rendue publique mardi 17 avril 2012. « Sous l'effet de l'augmentation du coût de l'énergie, la 'valeur verte' ou en d'autres termes la valeur environnementale d'un bien immobilier, devrait être dans les années à venir une composante incontournable des prix du marché. » Or, l'Ademe observe que les particuliers notamment, ont des difficultés à estimer le potentiel de cette valeur. « Le nombre encore trop limité de biens 'verts' disponibles ou identifiables par des labels notamment, ne permet pas pour le moment de pouvoir y associer une évolution des prix. » L'Agence a donc souhaité éclaircir ce point à l'aide du cabinet Sogreah.

Cet article est réservé à nos abonnés

Que diriez-vous de découvrir nos services d’information en temps réel ainsi que les dossiers thématiques et les newsletters de nos rédactions ?
Nous vous invitons à formuler une demande de test pour accéder à AEF info.

Cette offre d’essai est gratuite et sans engagement
à lire aussi
CPE : le Plan bâtiment Grenelle propose de définir la garantie de performance énergétique

« Le risque actuel est de voir s'instaurer un débat jurisprudentiel sur l'application de la garantie légale des constructeurs à l'inefficacité de la performance énergétique d'un bâtiment et le cas échéant, ses modalités. L'insécurité juridique qui en découlerait doit être évitée » (AEF Habitat et Urbanisme n°238134), explique le rapport « rapport d'étape » du chantier « Garantie de performance énergétique » (1). Missionné au printemps dernier par Philippe Pelletier, président du Plan bâtiment Grenelle, il rend publics ses travaux, lundi 16 avril 2012. Le groupe de travail remarque qu' « aucune définition claire de la garantie de performance [énergétique] n'avait encore été établie à ce jour, malgré différentes initiatives d'assureurs » alors que la responsabilité des constructeurs a d'ores et déjà été retenue pour des « désordres énergétiques » concernant l'isolation ou encore le non respect de performances de certains équipements.

Lire la suiteLire la suite