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Home| Social / RH| Protection sociale| Dépêche n°215999

La Cades a remboursé, depuis sa création en 1996, quelque 60 milliards d'euros de dette sociale

« Le mécanisme d'amortissement de la Cades (Caisse d'amortissement de la dette sociale) a permis d'amortir, depuis l'origine, près de 60 milliards d'euros, soit 3 points de PIB. Si l'on tient compte des intérêts économisés sur la dette amortie, la diminution de la dette publique française atteint 4 points de PIB », indique l'établissement public, dans un communiqué du 26 avril 2012. La Cades a tenu mercredi 25 avril une réunion de son conseil d'administration pour arrêter les comptes 2011, soumis ensuite à l'approbation du ministre chargé de l'Économie et des ministres en charge de la Sécurité sociale. Il ressort de ces comptes que pour l'année 2011, 31,4 milliards d'euros ont été refinancés à moyen et long terme sur une émission totale de dette de 73 milliards d'euros. Presque la moitié de ces emprunts à moyen et long terme ont été émis dans d'autres devises que l'euro (6,5 milliards d'euros d'emprunt en dollars américains et 6,8 milliards d'euros d'emprunts dans d'autres devises). Sur 15,5 milliards de ressources dont a bénéficié la Cades en 2011 (6,3 miliards d'euros de CRDS, 5,5 milliards d'euros de CSG, 1,6 milliard d'euros au titre des prélèvement sociaux sur les revenus du capital et 2,1 milliards d'euros de versements en provenance du FRR), 11,7 milliards ont été consacrés au remboursement de la dette sociale et 3,8 milliards ont été versés aux investisseurs au titre des intérêts.

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Patrice Ract Madoux, président du conseil d'administration de la Cades a présenté, mercredi 11 janvier 2012, les résultats de la Cades à Paris, avant de se rendre en Allemagne, au Royaume-Uni, et en Asie. Au vu de ces résultats, ce sera ensuite aux États et aux grandes entreprises de définir leur politique de souscription d'emprunts qui permettront à l'organisme français d'amortir la dette accumulée. Les reprises massives de dette opérées ces dernières années ont obligé la Cades à diversifier ses financements et à allonger sa durée de vie. Ainsi, alors qu'elle devait initialement fermer ses portes en 2009, elles les fermera en 2025. Dans l'immédiat, le président Ract Madoux estime que la situation est « sous contrôle ». Il recommande cependant de mettre en oeuvre « la règle d'or » dans le budget de la protection sociale « parce que c'est là que c'est le plus facile à faire ». L'idée, dit-il « fait son chemin ».

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