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Les universités européennes ont « plusieurs avantages » face à la baisse du financement public (Alex Usher, cabinet de conseil Hesa)

« Le niveau d'investissement public en matière d'enseignement supérieur ne sera jamais au niveau qu'il a atteint en 2009, année pendant laquelle les pays de l'OCDE ont connu le plus haut niveau de financement public en matière d'enseignement supérieur. » C'est le constat que dresse Alex Usher, président de la société d'études et de conseil canadienne Hesa (Higher education strategy associates), mardi 12 juin 2012, invité à intervenir dans le cadre du forum sur le financement de l'enseignement supérieur organisé par l'EUA à Salzbourg (Autriche). Face à cette situation « inéluctable », Alex Usher estime que les universités européennes ont des « marges de manoeuvre ». Ainsi, il souligne que « le fait de réduire le nombre d'heures de cours permet d'avoir des universités plus économiques ». Or, selon les chiffres d'Hesa, « les étudiants européens passent en moyenne 15 % plus de temps en classe que les autres ». S'adressant aux présidents d'universités européennes, il lance : « Vous avez déjà fait le plus gros, qui est de déterminer les objectifs de formation ('learning outcomes') en mettant en place les ECTS ».

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La loi n°78 « permettant aux étudiants de recevoir l'enseignement dispensé par les établissements de niveau postsecondaire qu'ils fréquentent », dite « loi spéciale », est adoptée vendredi 18 mai 2012 à l'Assemblée nationale du Québec (Canada), par 68 voix pour et 48 voix contre. Selon la ministre québécoise de l'Éducation, Michelle Courchesne, cette loi « confirme la volonté du gouvernement du Québec d'offrir à celles et ceux qui le désirent un lieu d'apprentissage de qualité et propice à la réussite ». Les organisations étudiantes contestent cette loi dont l'une des principales dispositions vise à imposer des sanctions financières à ceux qui feraient obstacle « au maintien des services d'enseignement d'un établissement » (AEF n°214737). Les sanctions vont de 1 000 à 5 000 dollars canadiens par jour s'il s'agit d'un individu ; de 7000 à 35 000 dollars canadiens s'il s'agit d'un dirigeant, d'un employé ou d'un représentant d'une association ou d'une fédération étudiante, d'une association de salariés, d'un dirigeant ou d'un représentant d'un établissement ; et de 25 000 à 125 000 dollars canadiens s'il s'agit d'une association d'étudiants, d'une fédération d'associations, d'une association de salariés ou d'un établissement.

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