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L'USP dénonce la « course au volume » effectuée par le groupe Neo sécurité, qui a déclenché un « effondrement » du marché

« Le départ de G4S [du marché français de la sécurité] en 2008 est sans conteste un élément déclencheur de la crise » de la profession, estiment Michel Mathieu (Securitas), Eric Chenevier (Goron) et Arnaud Jamet (Seris Security). Ces dirigeants, membres de la commission économique l'USP, s'expriment dans une note de l'organisation patronale intitulée « Sécurité privée, une équation économique à résoudre : que nous apprend le cas de Neo sécurité ? », datée du vendredi 15 juin 2012.

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Retour sur l'histoire du groupe Neo sécurité (trois questions à Lawrence Canu)

Les dirigeants de Neo sécurité doivent se rendre au tribunal de commerce de Paris, jeudi 3 mai 2012, pour une audience prévue à la suite de la déclaration de cessation de paiement du groupe (AEF Sécurité globale n°216186). Son P-DG évoque un « trou » de 15 millions d'euros. Le ministère de l'Industrie demande pour sa part un audit des comptes de l'entreprise avant une éventuelle aide d'État (AEF Sécurité globale n°216016). Lawrence Canu fut P-DG du groupe avant que ce dernier prenne le nom de Neo sécurité. Il est aujourd'hui consultant et revient sur l'histoire de cette entreprise, qui compte désormais 5 000 salariés.

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CONFIDENTIEL. « Nous avons eu raison » de lancer un plan de revalorisation du prix des prestations (Michel Mathieu, Securitas France)

« Nous avons eu le courage de lancer la démarche et nous avons eu raison », indique Michel Mathieu, le P-DG de Securitas France, à propos du plan « Urgence 2012 » de revalorisation du prix de ses prestations en surveillance humaine (AEF Sécurité globale n°232538). Il s'exprime ainsi dans un courrier aux salariés du groupe Securitas, communiqué lundi 16 avril 2012 et dont AEF Sécurité globale a eu copie. La « revalorisation moyenne » est de 5,2 %, poursuit-il. « L'objectif de reconstruire un point de marge par le prix va être tenu. Certes, nous avons des résiliations et nous avons tous souffert dans des rendez-vous difficiles et quelquefois inacceptables humainement, de la part de certains acheteurs » (AEF Sécurité globale n°218412).

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