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Gestion de crise : lors d'une simulation, le préfet « accepte les informations transmises mais leur accorde une confiance moindre » (Inhesj)

Lors d'une simulation de gestion de crise, « le corps préfectoral accepte les informations qui lui sont transmises [par d'autres acteurs] mais leur accorde un niveau de confiance moindre pour les intégrer dans son analyse et ses décisions. Est-ce dû à des pressions politiques ? À leurs responsabilités ? Cela reste à creuser. » C'est ce qu'indique Carole Dautun, chargée des études et de la recherche à l'Inhesj, lors du colloque « Organisations éphémères et gestion de crise : contribution à l'amélioration des pratiques managériales et des formations à la gestion de crise par l'analyse des processus de décision en situations extrêmes », organisé par l'institut à Paris, jeudi 28 juin 2012. Carole Dautun dévoile les premiers résultats du « Projet Orphé », mené par le département risques et crises de l'Inhesj depuis « presque un an » et qui se déroulera sur trois ans. Ce dernier consiste à mettre en place des simulations de crise réunissant tous les acteurs concernés (pompiers, gendarmes, corps préfectoral, policiers…). « L'observation des exercices est au coeur de la méthodologie », précise Carole Dautun.

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