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Le TGI de Paris refuse de suspendre le projet de restructuration de PSA

Le TGI (tribunal de grande instance) de Paris refuse, dans une ordonnance de référé du mardi 25 septembre 2012, de suspendre le projet de restructuration actuellement en cours au sein du groupe PSA Peugeot Citroën. Le syndicat CGT de Faurecia, société appartenant à la division équipement automobile de ce groupe, demandait cette suspension dans l'attente de la mise en œuvre d'une procédure d'information-consultation du comité d'entreprise européen et des instances représentatives de Faurecia, sur l'impact de cette restructuration à leur égard. Le président du TGI considère que les éléments de faits présentés par le syndicat CGT de Faurecia ne permettent pas de conclure à un impact de la restructuration de la division automobile du groupe à l'égard des unités de production de la société Faurecia imposant ces procédures d'information-consultation. Le syndicat devrait faire appel.

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Restructuration de PSA : le CCE désigne le cabinet Secafi pour expertiser les aspects économiques et sociaux du plan

Les élus du CCE de PSA Peugeot Citroën, réuni mercredi 25 juillet 2012, « ont refusé de poursuivre l'information-consultation. Ils ont bloqué la procédure et ont désigné un expert pour étudier les aspects économiques et sociaux du plan de restructuration » présenté par le groupe automobile, le 12 juillet (AEF n°210510), indique à l'AEF la FGMM-CFDT. Le CCE a nommé comme expert-comptable le cabinet Secafi (groupe Alpha), qui devrait rendre son expertise d'ici octobre, selon des sources syndicales. La réunion extraordinaire du CCE s'est tenue alors que le président du directoire du groupe, Philippe Varin, présentait à la presse les résultats semestriels 2012 du groupe, et que le gouvernement présentait son plan de soutien à la filière automobile. Plus d'un millier de salariés se sont rassemblés devant le siège parisien de PSA, avenue de la Grande Armée (Paris 16ème), pour protester contre les suppressions de postes.

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