Politique de cookies
Le groupe AEF info utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités et vous proposer des contenus personnalisés. Avant de continuer votre navigation sur ce site, vous pouvez également choisir de modifier vos réglages en matière de cookies.
Politique de protection des données personnelles

Service abonnements 01 83 97 46 50

Isabelle Barth : « Je n'entends que des injonctions à la fusion et à la taille, mais cela fabrique-t-il des écoles plus qualitatives ? »

« J'estime que l'on peut être dans une super école sans être dans un 'blockbuster', et je veux le faire savoir. Je n'entends en ce moment que des injonctions à la fusion et à la taille : pour être une bonne école, il faudrait grossir, avoir plus de moyens, plus de professeurs, plus de personnels, et être plus visible. Très bien, mais tout cela fabrique-t-il des écoles qui sont plus qualitatives pour les individus ? Nous ne vivons pas dans des statistiques ! », interpelle Isabelle Barth, directrice de l'EM Strasbourg (Université de Strasbourg), dans une interview à AEF à l'occasion de l'annonce du partenariat entre son école et l'ESC Rennes, qui ne s'inscrit pas dans une démarche fusionnelle. « Le coeur de métier d'une business school, ce n'est ni de fusionner, ni de se faire accréditer. J'ai l'impression que certains de mes collègues entendent des accréditeurs qu'il faut être plus gros sur le plan quantitatif. Moi, j'entends qu'il faut être dans l'hypercohérence stratégique : on peut être une très bonne école à 2 000 étudiants comme à 8 000, si on tient la promesse que l'on fait. » Isabelle Barth revient également sur la stratégie de l'association Passerelle, qui gère les concours d'admission parallèles dans 13 écoles de commerce : pour elle, Passerelle est devenue au fil du temps une « caution de qualité », notion qui s'accommode mal du principe de « solidarité entre écoles » sur lequel elle s'est bâtie. « Pour moi, l'un des critères d'appartenance à Passerelle, c'est d'avoir le grade de master. Cela fait partie de la promesse que nous faisons aux candidats », estime-t-elle.

Cet article est réservé à nos abonnés

Que diriez-vous de découvrir nos services d’information en temps réel ainsi que les dossiers thématiques et les newsletters de nos rédactions ?
Nous vous invitons à formuler une demande de test pour accéder à AEF info.

Cette offre d’essai est gratuite et sans engagement
à lire aussi