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Zones urbaines sensibles : nette augmentation du taux de chômage qui passe de 21,9 % en 2010 à 22,7 % en 2011 (rapport Onzus)

« Dans les unités urbaines comportant des ZUS [zones urbaines sensibles], l'augmentation du chômage s'est uniquement focalisé sur les ZUS. Cela s'explique notamment par l'arrivée de nouveaux habitants en difficulté, sans emploi dans ces zones », affirme Bernadette Malgorn, présidente de l'Onzus (Observatoire national des zones urbaines sensibles) lors de la remise de son rapport annuel à François Lamy, ministre délégué à la Ville, vendredi 16 novembre 2012. Le document souligne que l'emploi continue de reculer entre 2010 et 2011 dans ces quartiers réputés difficiles : « par rapport à 2010, la part de chômage a tendance à progresser et celle des actifs occupés à diminuer (respectivement +0,5 point et -0,7 point). Il en découle une augmentation sensible du taux de chômage […] qui passe de 21,9 % en 2010 à 22,7 % en 2011. Cette augmentation (+0,8 point) reste tout de même plus modérée que celle de l'année précédente (+3,4 points) ».

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Insertion professionnelle : la politique de la Ville ne produit au mieux que des « effets transitoires » (Institut Montaigne)

« S'il est un révélateur des difficultés rencontrées en France par la politique de la Ville depuis 20 ans, c'est bien l'emploi. Sans insertion sociale par l'emploi, les opérations de rénovation urbaine n'ont au mieux que des effets transitoires sur des territoires en situation de forte relégation », estime un rapport publié par l'Institut Montaigne, mardi 4 octobre 2011, et intitulé « Banlieue de la République ». En 2009, les ZUS (Zones urbaines sensibles) ont enregistré un taux de chômage moyen de 18,6 % contre 9,8 % ailleurs en France. Ce taux monte à 43 % pour les jeunes actifs. « Outre les situations de pauvreté que ces chiffres induisent, ils sont également vecteurs de phénomènes de crispation identitaire : l'absence d'emploi, la précarité et les 'petits boulots' sans perspective constituent souvent un élément déterminant dans les conduites déviantes (délinquance, violence, trafic de drogues), [ou] le repli sur une identité religieuse fermée », estiment les auteurs du rapport (1).

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