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« Nous avons encore beaucoup de travail pour permettre que l'outil statistique modernisé voit le jour » (Alain Bauer)

« Nous avons encore beaucoup de travail pour permettre que l'outil statistique modernisé, dont on nous annonce l'arrivée tous les ans pour l'année suivante depuis 2007, voit le jour », affirme Alain Bauer, président par intérim du conseil d'orientation de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales. Il s'exprimait lors de la présentation du rapport annuel de l'ONDRP, à l'École militaire à Paris, mardi 20 novembre 2012. Ce travail « est en cours, mais à la fin il y aura toujours une différence importante - j'espère la moins importante possible - entre l'outil victimation et l'outil administratif, car ce sont les victimes qui font la différence. L'idée qu'elles déclarent toutes ce qu'elles ont subi me paraît impossible », indique-t-il, précisant que « la réduction de cet écart est un enjeu majeur ». Il souligne que « toute une série d'outils pourraient déjà être donnés [à l'ONDRP] sans modifier l'appareil » statistique. « Nous avons un problème de remontée d'un certain nombre de données complémentaires », affirme-t-il.

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Alain Bauer défend l'action de l'ONDRP depuis sa création en introduction du rapport annuel 2012

L'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales « n'a pas vocation à devenir le militant d'une opposition mécanique aux administrations. Son rôle est d'abord pédagogique et informatif ». C'est ce qu'affirme Alain Bauer, président par intérim du conseil d'orientation de l'ONDRP, en introduction de la synthèse du rapport annuel, présenté mardi 20 novembre 2012. L'observatoire « a donc choisi de convaincre ses interlocuteurs de la nécessité d'une plus grande rigueur statistique qui l'a toujours guidé, plus que l'opposition ou le dénigrement systématique. La principale conséquence de cette démarche a été l'évolution progressive et positive de certaines pratiques », souligne-t-il. « La démarche statistique de l'ONDRP, par sa cohérence et sa continuité, a ainsi permis à ses travaux, et notamment à ses indicateurs sur les crimes et délits enregistrés, de se diffuser petit à petit au sein de la police et de la gendarmerie nationales. »

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URGENT. Rapport annuel de l'ONDRP : les atteintes aux biens poursuivent leur baisse en 2011, les atteintes aux personnes se stabilisent

« Un peu plus de 16 % des personnes de 14 ans et plus interrogées entre janvier et avril 2012 lors de l'enquête 'Cadre de vie et sécurité', ont dit qu'il leur arrivait de se sentir en insécurité à leur domicile, dont près de 9 % qui ont déclaré que cela se produisait 'souvent' ou 'de temps en temps'. » C'est ce qu'indique la synthèse du rapport annuel de l'ONDRP (Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales), publié mardi 20 novembre 2012. « Ces deux proportions se situent, en 2012, à leur niveau le plus élevé depuis 2007, date de la première enquête [de victimation] 'Cadre de vie et sécurité' (1) », précise l'ONDRP. La part des personnes déclarant se sentir en insécurité à leur domicile « ne s'accroît pas significativement en 2012 par rapport à 2011 ou 2010. En revanche, par rapport aux années 2007 à 2009, elle est en hausse très significative : elle est passée, par exemple, de 15 % en 2007 à 16,3 % en 2012 », précise-t-il.

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« Près de 110 000 femmes de 18 à 75 ans ont déclaré avoir subi des violences sexuelles par conjoint ou ex-conjoint sur deux ans » (ONDRP)

« Plus de 80 % des femmes de 18 à 75 ans s'étant déclarées victimes de violences physiques ou sexuelles par conjoint ou ex-conjoint sur deux ans ont dit avoir subi des violences physiques. Leur nombre est évalué à 340 000. » C'est ce qu'indique l'ONDRP (Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales) dans sa publication « Repères n°18 », publiée mardi 23 octobre 2012. Cette publication est consacrée au « profil des personnes de 18 à 75 ans s'étant déclarées victimes de violences physiques ou sexuelles par conjoint ou ex-conjoint sur deux ans lors des enquêtes 'Cadres de vie et sécurité' Insee-ONDRP de 2008 à 2012 ». Ce taux est « trois fois supérieur à celui observé pour les violences sexuelles par conjoint ou ex-conjoint : un peu moins de cinq femmes de 18 à 75 ans sur 1 000 ont déclaré avoir subi de telles violences sexuelles sur deux ans, ce qui correspond à près de 110 000 'victimes déclarées », détaille l'ONDRP .

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