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CONFIDENTIEL. Un document de « cadrage national » de la formation des enseignants prévoit « des périodes d'alternance » en master 2

Un document de travail « soumis à la concertation » intitulé « Cadrage national des formations liées aux métiers du professorat du premier et du second degré et de l'éducation », daté du 11 décembre 2012, signé des MESR et MEN, prévoit « des périodes d'alternance dans le cadre d'un service d'enseignement ou d'éducation en établissement scolaire du premier ou du second degré ». « Les lauréats des concours ayant validé les deux premiers semestres du cursus de master bénéficient au sein de leur deuxième année du master, d'une formation alternée qui se déroule pour une part en situation professionnelle dans un établissement scolaire du premier ou du second degré et pour une autre part dans un établissement d'enseignement supérieur au sein de l'Espé », indique le document qu'AEF s'est procuré lundi 17 décembre 2012. Si les lauréats ont déjà validé un master ou « tout autre diplôme qui en confère le grade », ils devront s'inscrire « en deuxième année de master » pour « compléter leur formation antérieure par l'acquisition de modules en vue de la validation du master MEEF [métiers de l'enseignement, de l'éducation et de la formation] et de leur titularisation ».

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CONFIDENTIEL. Un nouveau projet de cahier des charges de l'accréditation des Espé supprime leur rôle de « maître d'ouvrage délégué »

Un nouveau document intitulé « Cahier des charges de l'accréditation des écoles supérieures du professorat et de l'éducation (Espé) », daté de décembre 2012 et signé des MEN et MESR, dont AEF a eu copie lundi 17 décembre 2012, supprime la notion de « maîtrise d'ouvrage déléguée », mentionnée dans le précédent projet de cahier des charges (AEF n°201333). À la différence de la précédente version, l'accréditation « a notamment pour but de vérifier », « la capacité de l'Espé à coordonner une politique de formation des enseignants portée par les établissements de l'académie ». La première version évoquait « la capacité de l'Espé à agir en maître d'ouvrage délégué d'une politique de formation des enseignants portée par les établissements de l'académie ». Ce document, qui n'est plus estampillé « document de travail », détaille le principe de l'accréditation, qui reste sensiblement identique.

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Formation des enseignants : confier la maîtrise d'ouvrage aux Espé revient à « un changement de philosophie » (Jean-Michel Jolion)

« Dans l'enseignement supérieur, il y a beaucoup de maîtres d'œuvre et peu de maîtrises d'ouvrage », à la différence des « grandes écoles » qui « jouent leur rôle de maître d'ouvrage », déclare Jean-Michel Jolion, chef du service de la stratégie de l'enseignement supérieur et de l'insertion professionnelle à la Dgesip (ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche), lors de son audition par le groupe de travail du Sénat sur le prérecrutement, le 20 novembre 2012 (AEF n°203618). « À l'université, la règle consiste à passer par un dialogue de gestion mais l'État ne passe pas de commande en matière de formation », rappelle-t-il. Avec les Espé (Écoles supérieures du professorat et de l'éducation), « c'est un changement de philosophie, car l'État passe commande » et l'Espé « va aller chercher les meilleurs maîtres d'œuvres » parmi « les services communs, les UFR ». « Pour l'État, le responsable c'est l'Espé », insiste-t-il.

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