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Jean-Marc Monteil à AEF : « La mémoire est utile lorsque l'on réforme » car « il ne faut pas revenir en arrière »

« Les choses ont beaucoup évolué ces dernières années, et même si, à l'évidence, il y a des corrections à apporter, il faut de la continuité et ne pas revenir en arrière », déclare Jean-Marc Monteil, ancien chargé de mission au cabinet de François Fillon et ancien directeur général de l'enseignement supérieur, dans un entretien accordé à AEF fin décembre 2012. Affirmant avoir « toujours été habité par l'idée qu'une université remarquable est une absolue nécessité pour le développement économique, culturel et social », il revient ici sur les deux dernières décennies de réforme de l'enseignement supérieur et de la recherche dont l'objectif a été de faire en sorte que « l'université devienne une référence dans notre pays ». Après les assises et alors que le gouvernement prépare un projet de loi, il estime que « la mémoire est utile lorsque l'on réforme ». Il aborde ainsi plusieurs sujets : les relations universités-organismes et le fait que désormais les premières ne soient plus « assujetties sur le plan scientifique » à la seule tutelle des seconds ; les PRES qui « n'ont pas toujours permis de dépasser vraiment la défense des périmètres d'établissements », mais qui « ont permis l'émergence d'une nouvelle culture » ; l'Aeres qu'il « faut certes simplifier » mais dont « il convient de reconnaître l'intérêt et ne pas, comme le souhaite le CoNRS, revenir au statut quo ante » ; la loi LRU qui est « une prolongation de la loi de 2006 » sur la recherche ; les investissements d'avenir dont « la logique ne mérite en aucune façon les critiques dont ils ont pu faire ou font l'objet ». Enfin, s'agissant de la licence, il pose la question de son « standard international » et estime que « la réforme des premiers cycles, c'est d'abord une réforme de l'enseignement supérieur non universitaire », en particulier des STS.

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Colloque CPU : « Il faut interdire la sélection en BTS et IUT », déclare Jean-Marc Monteil, ancien DGES

« Il faut interdire la sélection en BTS et IUT », déclare Jean-Marc Monteil, professeur au Cnam, ancien directeur général de l'enseignement supérieur, au cours d'un débat avec Lionel Collet sur le thème « missions et organisation des universités : enjeux d'avenir », à l'occasion du colloque annuel de la CPU (Conférence des présidents d'université) qui se tenait à Marseille du 8 au 10 février 2012 (AEF n°222271). « Tout le monde est contre la sélection à l'université mais pas ailleurs. 27 % de bacheliers professionnels se retrouvent à l'université, en échec ; et il y a 25 % de places vacantes en STS. Cherchez l'erreur ! En IUT de mesures physiques, il y a 90 % de bachelier S avec mention », poursuit Jean-Marc Monteil. « Il s'agit d'un sujet absolument majeur. Nous sommes en train de tuer toute une génération de gosses que l'on fait réussir en bac pro. Les envoyer à l'université est un gâchis humain et économique. »

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