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Orientation et carte des formations : rôle des acteurs, outils de concertation, lisibilité des formations… Échos d'un débat du colloque APB

Il faut un cadrage national pour permettre à la fois « aux universités d'assumer leur créativité et leur autonomie et au MESR de garantir une cohérence dans un cadre identique sur les formations », déclare Rachel-Marie Pradeilles-Duval, à l'occasion du débat « Orientation et carte des formations : qui pilotera quoi ? » organisé dans le cadre du colloque national sur « le continuum bac-3 bac+3 : quels enjeux ? », lui même adossé au salon APB les 11 et 12 janvier 2013 à Paris (AEF n°198536). L'adjointe au chef de service de la stratégie de l'enseignement supérieur et de l'insertion professionnelle au MESR indique qu'en 2013 le ministère a pour objectif de « travailler sur lisibilité de l'offre, au sens large, avec deux prismes ». Le premier est celui de « l'évolution économique de notre pays » : « comment être évolutif en termes de formation », alors que « certains nouveaux métiers ne sont pas encore connus » ? Le second est celui de l'accompagnement des individus : il faut aussi « repenser les rythmes de formation » et se pencher sur la formation tout au long de la vie. Elle dénombre aujourd'hui environ 1 400 diplômes généraux, nombre qu'il faut « réduire, par des regroupements, à une centaine d'intitulés. »

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Lisibilité des intitulés « licence » : le Comité de suivi licence soumet à la discussion une liste de 42 mentions, contre 322 aujourd'hui

« Une première liste » de 42 mentions générales de licences, définie par le CSL (Comité de suivi licence), sera soumise à discussion au sein de la communauté universitaire, indique Gilles Raby, président de ce comité, dans une une note datant de décembre 2012. Ce nombre doit être comparé aux « 1 403 habilitations (..) attribuées pour délivrer le diplôme de licence » qui « utilisent 322 intitulés de mentions différents. » La note poursuit : « Sur les 322 intitulés de mentions, 217 ne donnent lieu qu'à un seul diplôme habilité, et seuls 44 intitulés sont utilisés par au moins cinq établissements. » Face à ce constat, et « en concertation avec les conseillers scientifiques de la Dgesip », le comité va « mener une réflexion et un dialogue avec la communauté enseignante et étudiante afin de réduire le nombre d'intitulés ». Cela « afin de faciliter l'orientation et favoriser la mobilité des étudiants. » Pour Gilles Raby, « il faut trouver un juste équilibre entre la liberté donnée aux établissements pour construire des parcours et la nécessaire lisibilité que doit avoir un diplôme national ».

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Assises nationales : les quotas de bacheliers technologiques et professionnels en IUT et BTS en débat

« 80 % des bacheliers professionnels sont à l'université par défaut. Nous devons les aider à accéder aux IUT », déclare Claire Guichet, rapporteure de l'atelier dédié à la réussite des étudiants lors des assises nationales de l'enseignement supérieur et de la recherche. Ces assises se tiennent sur deux jours, les 26 et 27 novembre 2012 au Collège de France à Paris. Trois débats se sont tenus pendant cet atelier : « le continuum Bac - 3 à + 3 » ; « l'innovation pégagogique » (AEF n°201299) ; « les conditions vie étudiante ». L'orientation des bacheliers professionnels et technologiques a été beaucoup débattue dans le cadre de cet atelier, alors que Jean-Marc Ayrault, Premier ministre, a déclaré en ouverture des assises : « Il faut donner [aux bacheliers technologiques et professionnels] qui ont obtenu le bac avec mention le droit réel d'intégrer les filières technologiques supérieures, qui correspondent le mieux à leurs profils et à leurs aspirations. S'il est nécessaire d'en passer par une mesure législative, le gouvernement le fera » (AEF n°201467).

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