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Jean-Pierre Korolitski à AEF : l'accréditation est « une excellente idée » mais il serait « anachronique de revenir à un système administré »

« Introduire la notion d'accréditation est une excellente idée. (…) Elle permet de garantir à la fois la cohérence de tout un secteur de formation ainsi que la capacité des acteurs à ‘faire' et à ‘bien faire' », estime Jean-Pierre Korolitski, dans un entretien à AEF le 8 février 2013 (1), alors que le projet de loi sur l'enseignement supérieur et la recherche actuellement en discussion prévoit de remplacer la procédure d'habilitation par une procédure d'accréditation (AEF n°196135). Connaisseur des questions de formation, compte tenu de ses responsabilités passées au niveau national lors de la mise en place du schéma LMD de 1998 à 2007 (2), Jean-Pierre Korolitski, qui s'exprime ici « à titre personnel », prend pour exemple la réforme de l'accréditation des écoles doctorales de 2006 qui a « renversé la logique » et qui a « fait ses preuves ». Selon lui, « si l'on combine un cahier des charges partagé et public avec des modalités d'évaluation fondées sur ce cahier des charges et appréciant ce qui a été effectivement réalisé par les établissements, on peut s'assurer de la crédibilité et de la pertinence de l'offre de formation telle qu'elle est proposée à l'accréditation par les universités et les autres établissements. » En outre, faisant remarquer que la France est dernière d'un classement de l'EUA en matière d'autonomie académique, « il y aurait quelque chose d'anachronique à revenir à un système administré », estimant que les maquettes réglementaires d'avant le LMD « infantilisaient les universités ». C'est ainsi qu'il se prononce en faveur d'un « cadre » et non d'un « cadrage », se félicitant que la dernière version du projet de loi parle de « cadre national des formations ». « La bonne régulation est celle qui passe par l'évaluation plus que par la norme réglementaire ou administrative », ajoute-t-il. Par ailleurs, interrogé sur la volonté du ministère de supprimer les spécialités de master, il s'agit, selon lui, d'une « très bonne idée (…) à condition que la liste des mentions ne soit pas figée réglementairement et que les spécialités puissent être définies par les établissements ».

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