Politique de cookies
Le groupe AEF info utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités et vous proposer des contenus personnalisés. Avant de continuer votre navigation sur ce site, vous pouvez également choisir de modifier vos réglages en matière de cookies.
Politique de protection des données personnelles

Service abonnements 01 83 97 46 50

Pierre-Victor Tournier décrit la contrainte pénale communautaire, nouvelle peine « au coeur du système de sanctions des délits »

« La place de la prison dans la façon de sanctionner les délits est paradoxale : les sanctions privatives de liberté (ferme, avec sursis partiel ou avec sursis total) représentent, en 2010, 52 % des sanctions prononcées, mais plus de six sur dix de ces sanctions sont prononcées avec un sursis total. » C'est ce qu'écrit Pierre-Victor Tournier, directeur de recherche au CNRS, spécialiste de démographie pénale, dans son ouvrage « La prison, une nécessité pour la République ». En matière correctionnelle, « la prison est aussi la sanction de référence, sans l'être (sursis) tout en l'étant (risque de révocation de sursis). Un système de sanction aussi peu lisible est-il vraiment satisfaisant ? » s'interroge-t-il dans ce livre qui sera publié aux éditions Buchet-Chaster, jeudi 21 février 2013.

Cet article est réservé à nos abonnés

Que diriez-vous de découvrir nos services d’information en temps réel ainsi que les dossiers thématiques et les newsletters de nos rédactions ?
Nous vous invitons à formuler une demande de test pour accéder à AEF info.

Cette offre d’essai est gratuite et sans engagement
à lire aussi
Conférence de consensus : « L'immédiateté, la célérité et l'individualisation de la réponse pénale concourent à la prévention de la récidive »

« Le consensus le plus large existe sur le fait que l'immédiateté, la célérité et l'individualisation de la réponse pénale concourent à la prévention de la récidive ». Telle est l'une des conclusions de la synthèse des auditions et contributions de la conférence de consensus, publiée mercredi 30 janvier 2013. « Ce consensus conduit à une remise en cause très partagée du système actuel de poursuites […] perçu comme illisible par un nombre important d'acteurs (élus, membres des forces de l'ordre), et plus largement par les citoyens », indiquent les auteurs de la synthèse. « La politique du chiffre (notamment l'importance accordée au taux de réponse pénale) et le déficit d'évaluation de la situation personnelle et sociale des personnes sont perçus comme un frein à l'individualisation des sanctions », poursuivent-ils.

Lire la suiteLire la suite