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Attractivité internationale : « L'Allemagne a beaucoup libéralisé ses règlements » sur l'accueil des étudiants étrangers (C. Schmeken, DAAD)

« L'Allemagne a beaucoup libéralisé ses règlements sur plusieurs aspects [relatifs à l'accueil des étudiants étrangers]. Ainsi, depuis un an, les étudiants originaires de pays extérieurs à l'Union européenne et ayant fait leurs études en Allemagne ont le droit de rester jusqu'à 18 mois après l'obtention de leur diplôme », explique à AEF Christiane Schmeken, directrice du DAAD (Deutscher Akademischer Austauschdienst - Office allemand d'échanges universitaires) de Paris, l'organisme chargé de promouvoir le système d'enseignement supérieur allemand à l'étranger. Selon l'édition 2012 de « Regards sur l'éducation » de l'OCDE, l'Allemagne a accueilli 6,4 % des étudiants étrangers dans le monde en 2010, devant la France (6,3 %) et derrière les États-Unis (16,6 %), le Royaume-Uni (13 %) et l'Australie (6,6 %) (AEF n°207114). « Afin d'attirer sur le marché du travail davantage de personnes hautement qualifiées, la voie royale est de se tourner vers les étudiants qui y ont fait leurs études supérieures et ont une bonne connaissance de la langue et du pays », souligne Christiane Schmeken. Elle revient notamment sur l'introduction, à la fin des années 1990, de cursus uniquement en anglais en Allemagne, une idée qui figure dans la proposition de loi relative à l'attractivité universitaire de la France, déposée par Dominique Gillot, sénatrice (PS) du Val d'Oise (AEF n°195979). « Si la France souhaite aller dans ce sens, il faudra faire en sorte que l'enseignement de la langue française soit assuré et que des étudiants français soient intégrés dans ces cursus », estime-t-elle ainsi.

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« Un an après le retrait de la 'circulaire Guéant', l'Unef salue l'initiative de Madame Gillot et appelle l'ensemble des parlementaires ainsi que le gouvernement à adopter un texte attendu par tous les étudiants du pays », indique l'organisation étudiante dans un communiqué, mercredi 13 février 2013. Elle réagit à la proposition de loi relative à l'attractivité universitaire de la France déposée la veille par la sénatrice (PS) du Val d'Oise, Dominique Gillot (AEF n°195979). L'Unef se félicite notamment du fait que la proposition de loi est « conforme aux revendications étudiantes » sur trois points. En premier lieu, elle propose de créer « un titre de séjour pluriannuel en fonction de la durée des études », rappelle l'Unef, qui y voit « une avancée importante en mettant fin à l'obligation insupportable pour les étudiants concernés de s'en remettre tous les ans à la décision d'une préfecture pour pouvoir renouveler, ou non, leur titre de séjour ».

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