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Transport spatial : la France devrait « négocier une participation homogène de ses principaux partenaires de l'ESA » (Cour des comptes)

Il est nécessaire de « se préparer dès maintenant à négocier, en vue du prochain conseil ministériel de l'espace, en contrepartie de l'avantage que représente la mise à disposition du CSG (Centre spatial de Guyane) à leur profit, une participation homogène, et garantie sur le long terme, de nos principaux partenaires de l'ESA (Agence spatiale européenne) et de l'Union européenne, à l'ensemble des composantes de l'accès garanti à l'espace ». Telle est la première des quatre recommandations adressées par la Cour des comptes dans un référé daté du 28 janvier 2013 et rendu public jeudi 4 avril 2013, sur « la politique de transport spatial de la France ». « Cela implique une participation de nos partenaires au financement non seulement du CSG, mais également du soutien éventuel à l'exploitation des lanceurs, en fonction de leur part industrielle », précise la Cour.

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Espace : A. Rousset (PS) dénonce « l'absence de vision ». « La France est le leader de l'Europe spatiale », rétorque L. Wauquiez (MESR)

« La publication d'une 'stratégie spatiale française' ne peut masquer l'absence de vision et de capacité de décision qui a caractérisé la politique spatiale de la France depuis dix ans, exposant ce secteur à l'incertitude et au déclin. » C'est ce que déclare Alain Rousset, responsable du pôle « production, industrie, agriculture, pêche » au sein de l'équipe de campagne de François Hollande, candidat socialiste à la présidence de la République, et par ailleurs président (PS) de la région Aquitaine, mercredi 10 avril 2012. Il réagit par voie de communiqué à une communication faite le même jour en conseil des ministres par Laurent Wauquiez, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, sur « la stratégie spatiale française » (AEF n°218439). Alain Rousset considère que « la France n'a pas su tirer profit d'une politique spatiale européenne qu'elle a pourtant promue » : « L'industrie manufacturière spatiale française (…) a vu ses effectifs réduits de 14 % depuis 2002, passant de 14 000 salariés à 12 000 aujourd'hui (soit seulement 35 % du total européen). Dans la même période, l'Allemagne progressait de 11 %. » Aussi appelle-t-il à « se présenter avec une stratégie et des objectifs clairs lors de la conférence ministérielle de l'ESA (Agence spatiale européenne) au mois d'octobre ».

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Laurent Wauquiez présente la stratégie spatiale française, qui doit faire « progresser la science » et donner « une avance technologique »

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