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Le ministère de la Justice publie ses statistiques sur le « recours au suivi socio-judiciaire »

Le recours au suivi socio-judiciaire « s'est développé progressivement et semble désormais stabilisé à un taux de 13 % » des condamnations sanctionnant une infraction passible de cette peine au titre de la loi du 17 juin 1998 relative à la prévention et à la répression des infractions sexuelles ainsi qu'à la protection des mineurs. C'est ce qu'indique Rémi Josnin, statisticien à la sous-direction de la statistique et des études du ministère de la Justice, dans le bulletin d'information « Infostat Justice » de février 2013, publié jeudi 4 avril 2013. « Le viol donne lieu à une peine de suivi socio-judiciaire dans 39 % des condamnations. Viennent ensuite, en matière délictuelle, les condamnations pour corruption de mineur (taux de recours proche de 14 %), les agressions ou atteintes sexuelles avec un taux de recours égal à 9 %, identique à celui des infractions mettant en jeu l'image d'un mineur à caractère pornographique (importation, exportation, fabrication, transmission) et enfin les exhibitions sexuelles (taux de recours de 4 %) », détaille l'auteur.

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