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Réforme de la formation des enseignants : « Nous sommes très loin des ambitions annoncées » (CDIUFM)

« Les processus d'accréditation menés localement ne conduisent pas, le plus souvent, à créer une véritable école supérieure universitaire : l'Espé (École supérieure du professorat et de l'éducation) ne correspondra, dans bien des cas, ni à une unité de lieu, ni à une unité d'organisation humaine et pédagogique, ni à une unité de formation. (…) Il ne s'agira pas d'une école au sens où les députés et les sénateurs entendent ce terme quand ils votent la loi. » Telle est la position de la CDIUFM (Conférence des directeurs d'IUFM), développée dans un communiqué rendu public vendredi 5 avril 2013. La CDIUFM y fait également le constat d'une situation actuelle éloignée « des ambitions annoncées en matière de professionnalisation ». Pour ces raisons, « les directeurs (…), les personnels des instituts de formation, les spécialistes de l'éducation sont aujourd'hui très inquiets de ce que peut produire le processus en cours : une école supérieure qui n'en est pas une, dans de très nombreux cas, et des contenus de formation qui risquent de renouer, en de multiples occurrences, avec les vieux démons des anciens CPR (centres pédagogiques régionaux) et du début des IUFM. »

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Espé : « Nous n'allions pas tourner le dos à l'université, ni négliger l'apport des praticiens » (Vincent Peillon)

Dans le cadre de la création des Espé (écoles supérieures du professorat et de l'éducation), « nous n'allions pas tourner le dos à l'université, ni négliger l'apport des praticiens », explique le ministre de l'Éducation nationale, Vincent Peillon, mercredi 27 mars 2013. Le ministre a été auditionné par la commission de la culture, de l'éducation et de la communication du Sénat sur le projet de loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école, qui doit être examiné au Sénat à partir du 21 mai (AEF n°193349). Le sénateur Jacques-Bernard Magner (PS, Puy-de-Dôme) avait indiqué le 20 mars lors de la présentation des conclusions de son groupe de travail sur le prérecrutement qu'il fallait « privilégier les besoins et la volonté de l'employeur » dans les Espé, en soulignant que « l'université n'[était] pas professionnalisante et ne [voulait] pas l'être ».

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