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Cirad : la stratégie 2012-2022 entend « faire de la recherche un outil de développement »

« Une société ne saurait se développer sur le long terme sans produire elle-même les connaissances dont elle a besoin pour imaginer et construire son avenir. » C'est sur cette « conviction » que se fonde la « vision stratégique 2012-2022 » du Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement), rendue publique le 22 mars 2013. Cette stratégie entend donc « faire de la recherche un outil de développement » pour « contribuer au développement durable des territoires ruraux et des filières agricoles des pays du Sud ». Pour cela, le Cirad retient « quatre ambitions » : « étendre la production scientifique, produire et renforcer des partenariats stratégiques, évaluer l'impact des recherches et soutenir l'innovation, évoluer pour assumer ces ambitions ». Cette stratégie « préfigure l'élaboration d'un nouveau contrat d'objectifs », signale l'organisme de recherche. « Elle offre également un cadre commun à l'élaboration des projets des unités de recherche de l'établissement. »

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Recherche partenariale : il faut « penser les questions éthiques en amont des projets » (comité d'éthique commun Inra-Cirad)

Il faut « penser les questions éthiques en amont des projets de partenariat, car la réflexion sur ces sujets, et les réponses apportées aux problèmes soulevés, jouent sur le choix des partenaires, les objectifs et le contenu de la convention partenariale ». Telle est l'une des principales « recommandations » que formule le comité consultatif d'éthique pour la recherche agronomique dans un « avis sur le contexte multipartenarial des recherches », signale le Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement) jeudi 14 juin 2012, en publiant le document sur son site internet. Ce comité consultatif est une instance commune à l'Inra (Institut national de la recherche agronomique) et au Cirad (1). Il recommande aussi de « renforcer la culture de l'évaluation de l'impact des travaux de recherche, afin d'inciter les chercheurs à réfléchir, non seulement en amont de la conception des partenariats, mais également pendant et après le projet, aux conséquences de ceux-ci ». « Pour chaque projet partenarial, poursuit le comité, l'évaluation qui s'ensuit devrait également porter sur les aspects éthiques du partenariat et être programmée dans un délai suffisant pour en apprécier les conséquences à terme. »

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Le Cirad reçoit un « certificat d'excellence » européen pour sa méthode de gestion des contrats de recherche

« Le directeur général de la recherche de la Commission européenne a notifié au Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement), par courrier du 8 mars 2012, l'attribution d'un certificat de méthodologie garantissant la qualité de nos procédures en matière de gestion des contrats », annonce à AEF Marc Gélis, directeur de la comptabilité et des affaires financières, fin avril 2012. « Ce COM (certificate of methodology) offre plusieurs avantages conséquents. En premier lieu, il se traduit par une simplification de la procédure d'audit des contrats de recherche bénéficiant d'un financement au titre du FP7 (7e programme-cadre européen de recherche et développement) », précise-t-il. « Le certificat nous dispense des rapports intermédiaires et simplifie l'audit du dossier final, au sens où cet audit se fait seulement sur la méthode et non sur l'ensemble du dossier. » Second avantage : le Cirad peut attendre un meilleur financement de sa participation aux projets du FP7, les remboursements s'effectuant sur la base des coûts complets et non plus sur une base forfaitaire. Enfin, Marc Gélis souligne que « le certificat reconnaît la capacité du Cirad à gérer des projets selon les meilleures normes comptables et financières, ce qui a un impact en termes d'image et augmente les chances de l'organisme à être retenu comme opérateur de projets multi-partenaires ».

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