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Premier rapport du Cercle Santé Innovation attendu en novembre 2013 : « l'assurance maladie est-elle encore utile ? »

« L'assurance maladie est-elle encore utile ? », « Le parcours de soin, et alors ? », « Pourquoi la réforme du système de santé fait-elle peur aux dirigeants politiques ? », « Santé mentale : les malades sont-ils oubliés ? ». Tels sont les premiers sujets de réflexion pour 2013-2014 du nouveau cercle de réflexion dont la création est officialisée, ce jeudi 11 avril au Sénat, par les cinq fédérations hospitalières constituant le Cercle Santé Innovation lancé par son président fondateur, le sénateur UMP des Yvelines, Gérard Larcher. Le premier thème devrait faire l'objet d'un rapport dévoilé au mois de novembre 2013. L'ancien ministre du Travail et ex-président de la FHF rappelle l'ancienneté de son engagement sur les questions de santé et de protection sociale. Il explique le choix de ce premier thème de réflexion par la quinzaine d'experts réunis au sein du cercle par le fait que « nous vivons une époque charnière ; la question de la soutenabilité économique de notre modèle social est posée. »

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à lire aussi
L'Institut Montaigne livre les conclusions de la conférence de citoyens organisée sur l'avenir du système de santé français

« Les bases de solidarité et d'égalité d'accès aux soins sont des fondements à conserver ; en revanche toute l'organisation du système de santé est à repenser » ; « si le financement de la santé est suffisant aujourd'hui, il n'est plus adapté aux conditions socioéconomiques actuelles : il convient donc de repenser l'assiette sur laquelle il est calculé et surtout de mieux gérer les dépenses ». Voilà deux constats formulés dans l'avis de quinze pages sur l'avenir du système de santé français rédigé par la conférence de citoyens (1) et remis à l'Institut Montaigne (AEF n°199706) qui le dévoile, lundi 28 janvier 2013. Les 25 citoyens de tous horizons réunis par l'Institut Montaigne afin de leur donner la parole sur le thème : « Quel système de santé voulons-nous et comment devons-nous l'utiliser et le financer pour qu'il soit viable ? » ont également formulé des pistes de réforme pour faire évoluer le système qu'ils jugent à bout de souffle. Il plaident pour un développement du DMP, une limitation des dépassements d'honoraires, une extension des réseaux de soins aux médecins et hôpitaux par les complémentaires, la création d'un statut de médecin fonctionnaire dans les déserts médicaux ou un regroupement des différents régimes de sécurité sociale.

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Terra Nova publie une contribution pour aider la gauche à réinventer le système de santé au-delà des corporatismes et de l'individualisme

Fruit des réflexions d'un groupe de travail présidé par Daniel Benamouzig, la contribution n°29 du think-tank de gauche Terra Nova, publiée jeudi 23 août 2012, « tente de réinventer notre système de santé en prenant en compte la vigueur de l'individualisme et l'affaiblissement des appartenances professionnelles, en intégrant ces principes sans renoncer à la solidarité, en envisageant de nouveaux équilibres. » C'est en ces termes que Terra Nova présente la contribution (1) qu'elle publie sur son site Internet. Dans l'introduction qu'il rédige, le coordonateur du groupe de travail explique qu'envisager de nouveaux équilibres « suppose de reconnaître toute sa place à la solidarité, sans pour autant renforcer les principes corporatistes et professionnels à partir desquels a été bâtie la Sécurité sociale en 1945, ni le corporatisme médical qui s'est affermi par la suite. » « Cette nouvelle orientation est d'autant plus délicate à envisager pour la gauche, poursuit-il, que les forces sociales les plus attachées au modèle historique du corporatisme comptent, aujourd'hui encore, parmi les principaux acteurs institutionnels associés à la gestion du système de santé : syndicats ouvriers et patronaux, syndicats de professionnels de santé, régimes multiples d'assurance maladie, assurances et mutuelles de santé… »

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« Le financement de la protection sociale a mangé tous les faibles gains de productivité de l'économie française » (N. Baverez)

« Il n'y a pas d'alternative à une politique sérieuse de maîtrise de la dépense sociale qui représente aujourd'hui à peu près 35 % du PIB. C'est très important parce qu'on ne peut pas continuer avec une consommation financée uniquement par de la dette. En outre, la dépense sociale a cannibalisé l'État régalien et on en paye le prix aujourd'hui en matière de justice par exemple ». C'est ce qu'a déclaré l'économiste, avocat et essayiste Nicolas Baverez devant la mission d'information de l'Assemblée nationale sur la compétitivité de l'économie française et le financement de la protection sociale qui procédait à sa première audition, hier, mercredi 9 février 2011. Nicolas Baverez souligne que « le financement de la protection sociale a mangé tous les faibles gains de productivité de l'économie française ». Il suggère donc de sortir du financement par le travail, certains risques de protection sociale : « il faut donc séparer ce qui relève de l'assurance et ce qui relève de la solidarité et de la redistribution. La partie assurance peut être financée par le travail et la solidarité par l'impôt ». De même, il estime envisageable une fusion de la CSG (en appliquant un taux normal pour les retraites) avec l'impôt sur le revenu en augmentant « un peu » la TVA afin de financer une suppression de la C3S.

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