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Le médiateur de Pôle emploi préconise que l'activité réduite soit traitée « de façon plus globale »

« Au-delà de l'indemnisation au titre de l'assurance chômage, le médiateur national observe que l'activité réduite devient une constante du marché du travail depuis trente ans, dont la tendance est de prendre une place de plus en plus importante », souligne Jean-Louis Walter, médiateur de Pôle emploi, dans son rapport 2012 qui doit être présenté au conseil d'administration de l'opérateur, jeudi 18 avril 2013 (AEF n°191546). « Les problèmes liés à l'activité réduite ne peuvent se limiter à quelques propositions d'évolution de la convention d'assurance chômage, mais doivent s'appréhender de façon plus globale, en termes d'accès à l'emploi certes, mais aussi d'accès au logement, aux prêts bancaires, à la santé, etc. », ajoute-t-il. Jean-Louis Walter plaide pour « une réflexion globale sur les effets et les conséquences de l'activité réduite en France réunissant l'ensemble des acteurs économiques et de la protection sociale ».

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Indemnisation du chômage : la Cour des comptes préconise une nouvelle articulation des systèmes de solidarité et d'assurance

Il faut « évaluer les effets d'une refonte du système d'indemnisation des chômeurs, prévoyant d'articuler, de façon concomitante, un socle relevant de la solidarité et un étage au titre de l'assurance chômage. Cette évaluation devra porter sur les conséquences financières d'une telle refonte et l'utilisation qui pourrait en être faite pour accompagner un reclassement plus rapide ». Telle est l'une des préconisations de la Cour des comptes, dans son rapport « Marché du travail : face à un chômage élevé, mieux cibler les politiques », rendu public mardi 22 janvier 2013 (AEF n°197571). Dans sa réponse à la Cour, Michel Sapin, ministre du Travail, de l'Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, indique que l'idée lui « apparaît séduisante », mais qu'elle nécessite « une expertise approfondie de sa capacité à favoriser le retour à l'emploi et à mieux sécuriser financièrement des parcours heurtés ». Pour le président de l'Unédic, Jean-François Pilliard (Medef), « les deux dispositifs répondent à des logiques différentes : l'assurance vise, pendant une durée limitée, à garantir le revenu du salarié qui perd son emploi, alors que la solidarité a pour objectif de garantir à chaque ménage un revenu minimum ».

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