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Télécommunications des forces de sécurité : le ministère de l'Intérieur veut prouver la faisabilité d'une nouvelle technologie haut débit

Un changement des normes dans les communications radio des forces de l'ordre imposerait, en France, la construction d'une « nouvelle ingénierie pour l'infrastructure des télécommunications », remplaçant alors l'infrastructure existante, dont le déploiement a coûté environ 1,1 milliard d'euros. C'est ce qu'indique Pierre-Philippe Lidureau, directeur du programme INPT (infrastructure nationale partageable des transmissions) au ministère de l'Intérieur, dans une interview à AEF Sécurité globale. « Des instances européennes réfléchissent à l'introduction d'une nouvelle plage fréquentielle à 700 MHz (mégahertz) », précise-t-il. En France, les forces de sécurité s'appuient sur des réseaux utilisant la plage fréquentielle de 400 MHz. Le ministère de l'Intérieur, avec l'industriel Cassidian, filiale d'EADS, vient de faire la démonstration opérationnelle d'un service de communication à haut débit mobile utilisant cette fréquence. L'enjeu, à terme, est d'offrir « de la bande passante supplémentaire pour les flux de données », en vue de nouvelles applications visant à « améliorer le travail des forces de sécurité ».

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« Des avancées dans le partage de l'information opérationnelle » avec la police municipale « sont envisageables » (ministère de l'Intérieur)

« Des avancées dans le partage de l'information opérationnelle sont envisageables, à travers des moyens tels que l'infrastructure nationale partageable des transmissions. » C'est ce qu'indique le ministre de l'Intérieur, mardi 9 avril 2013, en réponse à une question de Christian Estrosi. Le député des Alpes-Maritimes, maire de Nice et président de la CCPM, demandait au ministère « son avis » sur la proposition formulée par la mission sénatoriale d'information sur les polices municipales, « consistant à prévoir chaque fois que possible une interconnexion des radio transmissions entre la police municipale et la police nationale ou la gendarmerie » (AEF Sécurité globale n°205623). « Les partages d'informations ou les accès ponctuels doivent s'opérer dans le respect de l'étendue des compétences de chacune des forces et de l'objectif permanent de confidentialité », précise la place Beauvau.

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