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« Le GIGN est avant tout un prestataire de service. Il n'a pas d'autonomie dans son action » (Thierry Orosco, commandant du GIGN, au HCFDC)

« Le GIGN est avant tout un prestataire de service, au profit d'unités de gendarmerie, du ministère de l'Intérieur ou du pouvoir politique. Il n'a pas d'autonomie dans son action. » C'est ce qu'affirme le général Thierry Orosco, commandant du GIGN lors d'un petit-déjeuner sur le thème « quel emploi pour les unités d'intervention dans une démocratie ? » organisé par le Haut comité français pour la défense civile au Sénat, jeudi 18 avril 2013. « Nous sommes d'abord un outil politique », poursuit-il. « Le GIGN est l'unité du dernier recours du pouvoir », indique Thierry Orosco. Il souligne qu'une « réussite tactique peut être un fiasco politique, mais l'inverse n'est pas vrai. Un échec tactique sera toujours un échec politique ».

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