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IUT et STS : la note du MESR aux recteurs sur les « pourcentages minimaux » de bacheliers technologiques et professionnels

« La détermination [du pourcentage minimal de bacheliers professionnels pour les STS et de bacheliers technologiques pour les IUT] devra prendre en compte la demande étudiante, telle qu'elle s'exprime à travers la procédure APB, la spécialité du diplôme », indique une note d'orientation signée par Simone Bonnafous, Dgesip, adressée le 16 avril 2013 aux recteurs. Cette détermination « devra aussi tenir compte des caractéristiques sur ces points des différents territoires de votre académie », indique la Dgesip. Ces « pourcentages minimaux » sont inscrits dans le projet de loi sur l'enseignement supérieur et la recherche (AEF n°193314).

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URGENT. Le projet de loi ESR introduit des « pourcentages minimaux » de bacheliers technologiques et professionnels dans les IUT et STS

Le « pourcentage minimal » remplace la « priorité d'accès » pour les bacheliers technologiques en IUT et pour les bacheliers professionnels en les STS : c'est l'une des modifications introduites dans la version du projet de loi ESR présentée en conseil des ministres mercredi 20 mars 2013, après passage en Conseil d'État. Au total, le projet comporte 20 mesures faisant l'objet de 69 articles (1). Son examen en séance publique à l'Assemblée nationale débutera le 27 mai. Cette modification relative au « pourcentage minimal » avait été évoquée à l'occasion d'un point presse le 18 mars par Geneviève Fioraso, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, qui avait utilisé le terme de « quotas » (AEF n°193459). Autre changement relatif à la coordination du service public de l'enseignement supérieur : la référence à la représentation du ministère chargé de l'enseignement supérieur dans les CA des établissements relevant d'autres ministères disparaît.

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Orientation et carte des formations : rôle des acteurs, outils de concertation, lisibilité des formations… Échos d'un débat du colloque APB

Il faut un cadrage national pour permettre à la fois « aux universités d'assumer leur créativité et leur autonomie et au MESR de garantir une cohérence dans un cadre identique sur les formations », déclare Rachel-Marie Pradeilles-Duval, à l'occasion du débat « Orientation et carte des formations : qui pilotera quoi ? » organisé dans le cadre du colloque national sur « le continuum bac-3 bac+3 : quels enjeux ? », lui même adossé au salon APB les 11 et 12 janvier 2013 à Paris (AEF n°198536). L'adjointe au chef de service de la stratégie de l'enseignement supérieur et de l'insertion professionnelle au MESR indique qu'en 2013 le ministère a pour objectif de « travailler sur lisibilité de l'offre, au sens large, avec deux prismes ». Le premier est celui de « l'évolution économique de notre pays » : « comment être évolutif en termes de formation », alors que « certains nouveaux métiers ne sont pas encore connus » ? Le second est celui de l'accompagnement des individus : il faut aussi « repenser les rythmes de formation » et se pencher sur la formation tout au long de la vie. Elle dénombre aujourd'hui environ 1 400 diplômes généraux, nombre qu'il faut « réduire, par des regroupements, à une centaine d'intitulés. »

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