Politique de cookies
Le groupe AEF info utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités et vous proposer des contenus personnalisés. Avant de continuer votre navigation sur ce site, vous pouvez également choisir de modifier vos réglages en matière de cookies.
Politique de protection des données personnelles

Paramétrer Tout accepter

Service abonnements 01 83 97 46 50

Le livre blanc de Syntec Numérique et du Snitem propose des pistes pour le télésuivi des malades chroniques

Syntec numérique et le Snitem publient, mardi 23 avril 2013, un nouveau livre blanc formulant des pistes pour le déploiement de la télémédecine au service de la prise en charge des malades chroniques. L'étude, intitulée « Télémédecine 2020) - modèles économiques pour le télésuivi des maladies chroniques », s'appuie sur l'analyse de cas significatifs à l'étranger (1) et vise à apporter des éléments de réponse sur les scénarios envisageables pour la France. Avec ce libre blanc, et dans la continuité du précédant (2) , les deux organisations professionnelles qui fédèrent les entreprises du numériques et du dispositif médicale, entendent éclairer le débat public. Elles formulent trois recommandations à l'intention des pouvoirs publics : obtenir un soutien politique fort au plus niveau de l'État en faveur du déploiement de la filière de télémédecine, via une « impulsion interministérielle », « intégrer les apports du numérique dans les projets pilotés par la Cnam », et lancer le déploiement de « projets champions » dans plusieurs domaines thérapeutiques, sur une échelle inter-régionale ou nationale en intégrant de nouveaux modes de financement et un cadre d'évaluation multidimensionnelle ».

Cet article est réservé à nos abonnés

Que diriez-vous de découvrir nos services d’information en temps réel ainsi que les dossiers thématiques et les newsletters de nos rédactions ?
Nous vous invitons à formuler une demande de test pour accéder à AEF info.

Cette offre d’essai est gratuite et sans engagement
à lire aussi
Trois quarts des Français ont une bonne image de la télémédecine (Enquête Fondations de l'avenir / Banque fédérale mutualiste)

74 % des Français considèrent la télémédecine comme une « bonne chose »… mais 23 % seulement comprennent « parfaitement » de quoi il s'agit. Ce manque de connaissance du grand public sur les différentes pratiques de télémédecine (1) est l'un des enseignements d'une enquête (2) de la fondation de l'avenir et de la banque fédérale mutualiste, dévoilée ce jeudi 18 octobre, à l'occasion du 40e congrès de la FNMF organisé à Nice les 18,19 et 20 octobre 2012. Au total, 63 % des personnes interrogées se sont déclarées « mal informées » sur le sujet. Mais parmi celles qui déclarent savoir au moins partiellement ce qu'est la télémédecine, le taux d'approbation monte à 82 %. L'étude souligne que les « publics séduits » par ces technologies sont avant tout « les habitants des petites villes, les CSP+, les 65 ans et plus, les hommes, et les personnes dont aucun membre de l'entourage n'est médecin ». Le taux d'adhésion varie également en fonction des usages et publics concernés. 87 % des sondés considèrent ainsi que la téléconsultation et la télésurveillance – deux pratiques du domaine de la télémédecine – peuvent être « un bon moyen pour maintenir les personnes âgées et dépendantes à domicile ». De même, 77 % des sondés estiment que ces usages « permettent de compenser l'absence de médecins dans les zones rurales ».

Lire la suiteLire la suite
Télémédecine : la DGOS publie un guide méthodologique pour donner aux ARS des outils nécessaires à la contractualisation avec les acteurs

Une circulaire de la sous-direction du « pilotage de la performance des acteurs de l'offre de soins » de la DGOS relative au « guide méthodologique pour l'élaboration des contrats et des conventions en télémédecine », récemment envoyée aux ARS (AEF n°220160), a été publiée vendredi 30 mars 2012. Le dispositif de contractualisation et de conventionnement doit faire office de « levier pour le développement des usages » de la télémédecine, un mode d'exercice de la médecine qui n'en est encore qu'au stade de l'expérimentation, selon un état des lieux réalisé auprès de l'ensemble des ARS à la fin de l'année dernière. La circulaire se veut un « dispositif de mise en conformité » des activités de télémédecine avec les prescriptions du décret du 19 octobre 2010 (paru au JO du 21 octobre (AEF n°257496)). Un délai de 18 mois était laissé aux organismes et aux professionnels de santé pour se mettre en conformité avec le décret, soit jusqu'au 21 avril 2012. Si le nombre d'activités (expérimentales ou opérationnelles) demeure faible (en moyenne cinq par région), les délais dont disposeront les ARS pour conduire cette démarche seront donc courts, souligne la DGOS.

Lire la suiteLire la suite