Politique de cookies
Le groupe AEF info utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités et vous proposer des contenus personnalisés. Avant de continuer votre navigation sur ce site, vous pouvez également choisir de modifier vos réglages en matière de cookies.
Politique de protection des données personnelles

Paramétrer Tout accepter

Service abonnements 01 83 97 46 50

« La France et l'Allemagne n'ont pas la même perception des docteurs » (Patrice Neau, président de l'université franco-allemande)

« Lors de la signature du traité de l'Élysée en 1963, la coopération scientifique n'occupait qu'une ligne. La création en 1999 de l'UFA (université franco-allemande) a marqué un tournant dans ce domaine. Celle-ci se situe aujourd'hui en excellente posture pour l'insertion des diplômés. (…) Et je pose la question aux entrepreneurs : y a-t-il une meilleure façon de préserver à long terme votre force d'innovation dans l'intérêt de nos deux pays ? » C'est ce que déclare l'ambassadrice d'Allemagne Susanne Wasum-Rainer à l'occasion de la « rencontre d'échanges de l'UFA » intitulée « recherche, innovation, carrières internationales », à Paris vendredi 19 avril 2013. « Les docteurs sont pour nous un sujet crucial, ainsi que leur mise en réseau, leur avenir professionnel et leur place dans l'entreprise », témoigne ainsi Patrice Neau, président de l'UFA. Il justifie « chaque année de 500 étudiants en co-tutelle franco-allemande dont 130 passent avec succès leur doctorat », « d'une vingtaine de collèges doctoraux, d'une vingtaine d'écoles d'été et d'ateliers de recherche, dont le but est de mettre en réseau les jeunes chercheurs entre eux, ainsi qu'avec les milieux économiques et industriels ».

Cet article est réservé à nos abonnés

Que diriez-vous de découvrir nos services d’information en temps réel ainsi que les dossiers thématiques et les newsletters de nos rédactions ?
Nous vous invitons à formuler une demande de test pour accéder à AEF info.

Cette offre d’essai est gratuite et sans engagement
à lire aussi
Jeunes chercheurs : 16 % des doctorants n'ont pas de contrat de travail, et 10 % gagnent moins de 1 000 euros par mois (CJC)

« 16,2 % des répondants déclarent mener leur recherche sans contrat de travail. » Tel est l'un des enseignements livrés par une enquête de la CJC (Confédération des jeunes chercheurs), dont elle remet les « premiers résultats » aux assises de l'enseignement supérieur et de la recherche, jeudi 18 octobre 2012. Cette « enquête contractualisation 2011-2012 », lancée en décembre 2011, vise à « pallier le manque de données statistiques » sur les doctorants. La synthèse de ses premiers résultats s'appuie sur l'analyse des réponses fournies par « 6 244 doctorants (…), soit près de 10 % de la population concernée ». Cette étude prolonge une autre enquête récente menée par la CJC, qui montrait que « 44 % des doctorants étrangers n'ont pas de contrat de travail » (AEF n°205743). Lors de son audition par le comité de pilotage des assises, fin août, la CJC a plaidé pour « une politique de ressources humaines responsable » vis-à-vis des jeunes chercheurs (AEF n°207353).

Lire la suiteLire la suite