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L'accroissement naturel très positif en France en 2011 est dû en grande partie au niveau élevé de la fécondité (Ined)

En 2011, l'augmentation de la population de la France est estimée à 332 000 personnes, soit des valeurs très proches de celles observées en 2010 (4 000 de moins). Au 1er janvier 2012, la population totale est estimée à 65,3 millions d'habitants. Cet accroissement est surtout dû à l'accroissement naturel (1), le solde migratoire représentant moins d'un cinquième de l'augmentation (2), indique l'Ined dans sa revue « Population », parue le 23 avril 2013. Cet accroissement naturel largement positif est en grande partie dû au niveau relativement élevé de la fécondité en France, où le nombre de naissances se maintient aux environs de 800 000 chaque année en métropole. Mais il est aussi dû à la structure par âge de la population, et notamment au poids encore relativement faible de la population la plus âgée (3). « Néanmoins, le nombre de décès est en augmentation, et cette tendance va s'accentuer dans les années à venir avec le vieillissement des générations du baby-boom », prévient l'Ined. Qui ajoute qu'au sein de l'Europe, le vieillissement en France reste modéré.

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Démographie : sans la crise économique, l'indice de fécondité français aurait sans doute dépassé les deux enfants par femme (Ined)

« Sans la crise, les naissances auraient sans doute pu être encore plus nombreuses en 2010 et l'indicateur de fécondité dépasser deux enfants par femme en métropole, » conclut Gilles Pison dans la dernière étude de l'Ined « Population & Sociétés » n°476, publiée jeudi 24 mars 2010, et concernant l'impact de la crise économique sur la démographie. Gilles Pison (Ined) constate en effet qu'en dépit de la crise, les naissances sont restées nombreuses en France : 797 000 naissances en 2010 en métropole ce qui porte l'indicateur de fécondité à 2 enfants par femmes en 2010 (contre 1,99 enfant en 2009). Une évolution qui a surpris au regard de ce qui s'était passé jusqu'à présent lorsque l'économie avait connu des chocs : à chaque fois que le PIB français a reculé depuis 1950, le nombre de naissance (qui est toujours resté compris entre 700 000 et 900 000 dans ce pays) a également baissé à quelques exceptions près dans les années 1950. C'est d'ailleurs ce qui s'est produit aux États-Unis, dont l'indicateur de fécondité était de 2,12 enfants par femme en 2007 au début de la crise, puis 2,08 en 2008 et 2,01 (estimation provisoire) en 2009. L'Ined note qu'il « pourrait encore baisser en 2010, car les naissances entre juillet 2009 et juin 2010 s'avèrent déjà 3 % moins nombreuses que celles des 12 mois précédents ».

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