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« Des mesures sont à prendre » pour la sécurité des établissements pénitentiaires (Christiane Taubira)

« Des mesures sont à prendre » pour la sécurité des établissements pénitentiaires, affirme la ministre de la Justice, Christiane Taubira, jeudi 25 avril 2013. Elle s'exprimait au Sénat à l'occasion d'un débat sur les conclusions du groupe de travail de la commission sénatoriale pour le contrôle de l'application des lois sur la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 (AEF Sécurité globale n°211008). Ces mesures « concernent la conception et l'équipement de nos établissements. […] Il faut savoir comment les armes et les explosifs entrent dans nos établissements », indique-t-elle, faisant référence à l'évasion d'un braqueur de l'établissement pénitentiaire de Sequedin (Nord) le 13 avril dernier. Elle rappelle néanmoins que le taux d'évasion en France est « parmi les plus faibles d'Europe ».

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Deux sénateurs rendent un rapport critique sur l'application de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009

« La situation actuelle n'est pas à la hauteur des espérances placées dans la loi pénitentiaire » du 24 novembre 2009, déclare le sénateur Jean-René Lecerf (UMP, Nord), jeudi 5 juillet 2012. Il présente le bilan de l'application de cette loi avec Nicole Borvo Cohen-Seat, vice-présidente (CRC, Paris) de la commission sénatoriale pour le contrôle de l'application des lois. « Les textes d'application ont été pris lentement et certains ne sont toujours pas pris », regrette le sénateur. Il évoque des « raisons financières » : l'étude d'impact qui accompagne la loi insiste sur la nécessaire création de 1 000 emplois supplémentaires de conseillers d'insertion et de probation or moins d'un tiers ont été ouverts. Les problèmes d'application viennent également de la « politique gouvernementale », note Jean-René Lecerf. Elle a mis l'accent sur la construction de places de prison, ajoute-t-il. « Sachant qu'une place de prison coûte entre 130 et 150 000 euros, peut-on réaliser des travaux de cette importance et embaucher des personnels d'insertion et de probation ? ». Des difficultés sont aussi liées à la « résistance de l'administration pénitentiaire lorsqu'il y a un bouleversement d'habitudes anciennes », comme les fouilles.

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