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Identité de genre : « Je suis contre les théories disant qu'il n'y a pas de différence biologique » entre garçons et filles (Vincent Peillon)

« Je suis contre les théories du genre quand elles sont des théories qui vont jusqu'à dire : il n'y a pas de différence biologique ou physiologique et par exemple, ces écoles nordiques où on n'emploie pas le 'il' ou le 'elle' », déclare le ministre de l'Éducation nationale sur RTL dimanche 28 avril 2013, interrogé sur un amendement sur l'identité de genre déposé lors de l'examen du projet de loi d'orientation et de programmation sur l'école en commission des affaires culturelles et de l'éducation de l'Assemblée nationale. Selon cet amendement, défendu par la députée socialiste Julie Sommaruga (Hauts-de-Seine), l'article 31 du projet de loi indique que l'école élémentaire « assure les conditions d'une éducation à l'égalité de genre ». Une pétition demandant le retrait de cet amendement a recueilli 150 000 signatures selon l'observatoire de la théorie du genre de l'Uni.

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« Le moment est sans doute venu de s'interroger sur les difficultés persistantes des garçons » (ministère) 

« Le moment est sans doute venu de s'interroger sur les difficultés persistantes des garçons », écrivent le ministre de l'Éducation nationale, Vincent Peillon et la ministre déléguée à la Réussite éducative, George Pau-Langevin en introduction de la brochure « Filles et garçons sur le chemin de l'égalité de l'école à l'enseignement supérieur », publiée par le ministère à l'occasion de la journée internationale des droits des femmes, vendredi 8 mars 2013. « 12 % des garçons de 17 ans connaissent des difficultés de lecture, 22 % des garçons sortent de formation initiale sans diplôme », illustrent-ils. « Faire progresser les garçons, résoudre leurs difficultés spécifiques, les réconcilier avec l'école » constituent, selon les ministres, des « défis à relever dans les années qui viennent ».

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Égalité filles-garçons : une nouvelle convention interministérielle « pour une plus grande mixité des filières »

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